Impact: une victoire pour se faciliter la tâche

Andrés Romero et ses coéquipiers de l'Impact disputeront... (Photo Bernard Brault, La Presse)

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Andrés Romero et ses coéquipiers de l'Impact disputeront ce soir leur dernier match de la phase de groupes de la Ligue des champions de la CONCACAF contre les Red Bulls de New York.

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(Harrison, New Jersey) Dans quelle partie de la CONCACAF se rendra l'Impact dans le cadre des quarts de finale de la Ligue des champions, en février et en mars prochains? Devra-t-il disputer le match retour dans un cadre inhospitalier ou pourra-t-il compter sur l'avantage de son Stade olympique? Voilà le genre d'interrogations qui n'attendent que des réponses, au cours des prochaines heures, avec le déplacement montréalais au New Jersey et la conclusion de la phase de groupes de la Ligue des champions.

Quel adversaire pour l'Impact?

Si, sur le plan du marketing, il serait certainement plus facile de promouvoir un match contre un club mexicain, les joueurs, eux, n'ont jamais caché leur préférence pour affronter un rival de la MLS. Choisissez votre cheval: le Sporting Kansas City et les Timbers de Portland devraient rejoindre l'Impact et le D.C. United de Washington en quarts de finale. «Ce ne serait peut-être pas bon pour la ligue, mais ce serait mieux pour nous», a tranché Maxim Tissot. Dans la formule actuelle, aucune équipe de la MLS n'a remporté ce tournoi qui ouvre les portes du Mondial des clubs. Seul le Real Salt Lake, en 2010-2011, s'est incliné de peu en finale contre Monterrey.

Justement, ne parlez pas du pays de Miguel Herrera à Frank Klopas. «Je pense qu'on va affronter une bonne équipe, peu importe notre rang final. Mais c'est important de rester invaincu et d'être dans le groupe de tête. Peut-être que cela permettra d'éviter l'une des grosses équipes du Mexique.»

Surtout si le match retour a lieu en sol mexicain...

À l'heure actuelle, Pachuca (Mexique), Herediano (Costa Rica), l'Impact et D.C. United sont qualifiés. Il faudra attendre jusqu'à demain pour connaître le classement final, même si une victoire ce soir assurerait à l'Impact de finir à l'une des quatre premières places.

Est-ce un gros avantage de disputer le match retour à domicile?

La défaite de l'Impact à Santos Laguna, en 2009, n'est pas exceptionnelle dans l'histoire de la Ligue des champions. Combien d'équipes de la MLS ont connu un sort identique au cours des dernières saisons lors de la deuxième phase?

L'an dernier, Kansas City avait sombré à Cruz Azul (5-1), alors que le Galaxy de Los Angeles s'était incliné (4-2) à Tijuana malgré une prometteuse victoire à l'aller.

En 2011-2012, les Sounders de Seattle, puis le Toronto FC avaient chacun encaissé six buts à Santos Laguna.

Au cours des trois dernières saisons, les équipes mexicaines n'ont jamais été éliminées par des clubs étrangers quand le match retour se déroulait dans leur stade. Durant cette même période, 10 des 12 équipes ayant accueilli le match retour, en quarts de finale, se sont qualifiées pour le dernier carré.

Alors, même si l'Impact est déjà qualifié, il a l'occasion, ce soir, d'influer sur le degré de difficulté de son match de quart de finale.

À quel alignement doit-on s'attendre de la part des Red Bulls de New York?

En alignant une équipe B depuis le début de la compétition, les Red Bulls ont logiquement fait le choix de tout miser sur la course aux séries éliminatoires. Puisque le dernier week-end de la saison peut encore permettre aux New-Yorkais de se hisser au troisième rang de l'Association de l'Est - et ainsi éviter un match de barrage -, cette stratégie sera encore de mise, ce soir.

«On peut probablement s'attendre à voir les joueurs qui ne seront pas titularisés lors de leur match de samedi, en championnat», a expliqué Evan Bush.

En même temps, ce sont des joueurs qui se battent pour garder leur poste en vue de la saison prochaine avec les Red Bulls. Ce genre d'équipe est toujours dangereuse.» Contre des joueurs qui n'avaient déjà rien à perdre, le 17 septembre, l'Impact, emmené par Nacho Piatti et Marco Di Vaio, ne s'était imposé que par le plus petit des scores.

Le magnifique Red Bull Arena devrait sonner creux, ce soir, tant ce match est inexistant dans les conversations et l'espace médiatique new-yorkais.

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