Hernan Bernardello, l'homme clé de l'Impact

Après avoir disputé neuf matchs avec l'Impact en... (Photo André Pichette, La Presse)

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Après avoir disputé neuf matchs avec l'Impact en 2013, l'Argentin Hernan Bernardello se sent chez lui à Montréal dans le vestiaire comme sur le terrain.

Photo André Pichette, La Presse

En haut de la liste des joueurs très attendus chez l'Impact, cette saison, se retrouve le milieu défensif Hernan Bernardello. Outre le statut de joueur désigné qui ajoute une couche de pression supplémentaire, l'Argentin démarre l'année avec les promesses établies lors de ses neuf matchs de 2013.

Âgé de 25 ans, Bernardello est bien armé pour faire face à cette situation après avoir évolué au sein des meilleurs échelons argentin et espagnol. Il reste que l'adaptation à un style de soccer différent, dans un pays étranger, peut parfois être longue et pénible.

Mais passée la prise de contact initiale, le numéro 23 est désormais chez lui à Montréal. Dans le vestiaire, Bernardello possède d'ailleurs la réputation d'être autant un farceur que l'un des éléments contribuant à instiller une bonne ambiance. «Il est facile d'approche et c'est ce qui est super avec un gars comme ça, a expliqué Wandrille Lefèvre. On pourrait croire qu'un joueur désigné sera distant, mais pas Hernan. Il est agréable avec tout le monde, que ce soit avec les jeunes ou Marco (Di Vaio).»

Sur le terrain aussi, l'Argentin a vite trouvé ses repères. Positionné devant la défense, il doit récupérer le plus de ballons possible tout en étant très propre dans la distribution. Dès sa première présence sous le maillot montréalais, le 8 août 2013, il avait impressionné dans la justesse de son positionnement et dans la variété de son jeu de passes.

Pour le plus grand plaisir des entraîneurs de l'Impact, Bernardello connaît maintenant par coeur les tendances de ses coéquipiers. Quelles sont les consignes précises? «C'est un joueur que l'on aime voir en possession du ballon lors des attaques placées, a glissé l'entraîneur adjoint, Mauro Biello.

«On veut que ça passe par lui grâce à sa qualité de passes courtes ou de passes longues. D'autres joueurs sont capables de le faire, mais on veut qu'il ait beaucoup de touches durant la phase d'attaque.»

En juillet dernier, Nick De Santis avait fait un parallèle entre Bernardello et l'ex-milieu italien Gennaro Gattuso, reconnu pour son extrême combativité. Il faut dire que le natif de Rosario n'est pas du genre à donner sa place au chapitre du défi physique. «C'est vrai que c'est le même genre de joueur, a corroboré Lefèvre, qui évoluait un cran derrière lui à la Classique Disney. Il est sur chaque ballon, il se bat et il soulage beaucoup les défenseurs.

«Même s'il a un temps de retard dans son placement ou dans son intervention, il va quand même accrocher son adversaire. Il nous donne un peu plus de confiance et de liberté.»

Aux côtés de Bernier

Au cours de la présaison, Bernardello a très peu côtoyé Patrice Bernier. Si Collen Warner devrait commencer le match à Dallas demain, c'est bien le tandem argentino-québécois qui constituera le coeur de l'équipe, en 2014.

Le capitaine montréalais a déjà expliqué qu'il devrait occuper un rôle un peu plus offensif cette année grâce au volume de jeu de Bernardello.

«C'est son registre. Il est plus confortable et plus habitué à jouer devant la défense. Avec lui, je sais qu'il y aura quelqu'un pour me couvrir quand je vais plus en avant, a commenté Bernier. Quand j'étais seul, ce n'était pas toujours le cas. Grâce à ça, je pourrais être le cinquième homme en phase offensive, celui qui arrive quand le ballon revient de la surface adverse.»

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Et les coups francs?

Lors d'un concours de coups francs organisé entre quelques joueurs, en Floride, Hernan Bernardello n'a pas mis beaucoup de temps à décrocher une serviette placée dans l'une des lucarnes du but.




Avec Felipe ou Marco Di Vaio, l'Argentin est l'un des plus habiles dans cette phase de jeu qui n'a pas souri à l'Impact depuis deux ans.

«Avoir quelqu'un qui peut marquer sur coup franc, cela peut te donner quatre ou cinq buts par année, a rappelé Biello. Cela peut faire 9 ou 12 points de plus au classement. On espère compter sur cela car je ne me rappelle pas que l'on ait marqué sur des coups francs directs.»




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