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Les Canadiennes éliront domicile à l'auditorium de Verdun

Les Canadiennes de Montréal éliront domicile dans un auditorium de Verdun... (PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE)

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PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

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Les Canadiennes de Montréal éliront domicile dans un auditorium de Verdun complètement rénové en 2019. En attendant, les championnes de la Coupe Clarkson tiendront leur camp de sélection en vue de la nouvelle saison à partir de ce week-end à l'aréna Michel-Normandin, dans Ahuntsic, où elles s'entraîneront et disputeront la majorité de leurs matchs en 2017-2018. Tour d'horizon avec la DG Meg Hewings.

Nouveau domicile

Théâtre des exploits de Denis Savard, de Pat LaFontaine et de grands joueurs du Canadien qui s'y sont entraînés, l'auditorium de Verdun, fermé depuis 2015, deviendra le domicile officiel des Canadiennes de Montréal à sa réouverture, prévue en 2019. En plus de disputer ses matches dans l'amphithéâtre doté de 3000 sièges, le club bénéficiera de son propre vestiaire, de bureaux et d'une salle d'entraînement après les travaux de rénovation et de réfection dont les coûts globaux sont évalués à une trentaine de millions de dollars. « C'est le domicile parfait pour nous », a résumé la commissaire de la Ligue canadienne de hockey féminin (LCHF), Brenda Andress.

Une maison

La directrice générale des Canadiennes, Meg Hewings, a engagé des pourparlers pendant deux ans avec l'arrondissement de Verdun et la Ville de Montréal pour mener ce projet à bien. « Les Canadiennes de Montréal, c'est vraiment une équipe d'élite professionnelle, a-t-elle souligné. Marie-Philip Poulin et Caroline Ouellette s'entraînent et jouent avec nous. Ça nous prend une installation comme ça pour être chez nous. Un vestiaire, des bureaux assez grands pour l'administration. On est en train de grandir comme organisation. Si on veut vraiment faire rayonner le sport, ça prend un bâtiment comme ça, qui a tellement d'histoire. C'est un bâtiment qui donne le goût d'aller voir du hockey. »

Année olympique

Formidable vecteur de promotion du sport, les Jeux olympiques représentent aussi un casse-tête pour les directrices générales des sept clubs de la (LCHF). Les meilleures joueuses canadiennes et américaines sont mobilisées par leur équipe nationale respective en vue des JO de PyeongChang. Les Canadiennes perdent donc les services de Marie-Philip Poulin, joueuse par excellence la saison dernière, de la défenseure Laurianne Rougeau et de sa recrue Mélodie Daoust, tout premier choix de l'équipe au dernier repêchage. L'Inferno de Calgary, finaliste au printemps, devra se débrouiller sans huit joueuses canadiennes. « L'année olympique est toujours intéressante parce qu'il y a beaucoup d'élan pour le hockey féminin, mais c'est plus compliqué sur le plan de la composition des équipes », a noté Meg Hewings, ajoutant que ces étoiles seront invitées à reprendre le collier après les JO.

Expansion chinoise

Deux équipes chinoises grossiront les rangs de la LCHF. Le Kunlun Red Star et les Vanke Rays seront tous deux basés à Shenzhen, près de Hong Kong. Chacun des cinq autres clubs se rendra en Chine une fois pour les affronter à deux reprises. Leurs vis-à-vis chinois effectueront aussi un voyage en Amérique. Ainsi, les Canadiennes recevront le Kunlun Red Star le 11 novembre en après-midi au Centre Bell, dans le cadre de son entente avec son « grand frère » du Canadien. Les équipes chinoises compteront sur des joueuses locales, européennes et nord-américaines. « Je pense que ce seront des équipes compétitives [dès cette année] », a jugé la DG des Canadiennes, qui visiteront la Chine en février.

Rentabilité

En plus de favoriser le développement du hockey féminin dans un marché immense, l'expansion chinoise représente une injection d'argent pour la LCHF. Dans la foulée, la ligue a annoncé que ses joueuses recevront pour la première fois une « compensation » pour leur participation aux matchs. Les recrues obtiendront 2000 $ pour la saison, tandis que les patineuses plus expérimentées toucheront jusqu'à un maximum de 10 000 $. Chaque équipe nord-américaine, propriété de la ligue, dispose d'une masse salariale de 100 000 $. « C'est un bon début », indique Meg Hewings qui, pour la première fois en huit ans, occupera ses fonctions à temps plein. « Il faut encore un emploi pour jouer au hockey, mais ça couvre beaucoup des coûts liés à un sport quand même dispendieux. »

Début de saison

Après leur camp de sélection, qui se poursuivra toute la semaine prochaine à l'aréna Michel-Normandin, les Canadiennes lanceront leur saison le 14 octobre au complexe sportif Bell, à Brossard. Elles disputeront leur deuxième match le lendemain à Michel-Normandin, à l'issue duquel les amateurs seront invités à patiner avec les joueuses. Le calendrier officiel de la LCHF doit être dévoilé demain. La quadruple médaillée d'or olympique Caroline Ouellette, qui a entrepris une carrière d'entraîneuse, pourrait revenir avec les Canadiennes cette saison. « On espère qu'elle va jouer », a simplement indiqué Meg Hewings.




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