Lindy Ruff veut retourner derrière un banc de la LNH

L'entraîneur Lindy Ruff a été congédié par les... (Photo Doug Benz, archives Reuters)

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L'entraîneur Lindy Ruff a été congédié par les Sabres de Buffalo plus tôt cette semaine.

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Associated Press
Buffalo

Même s'il considère Buffalo comme étant son chez-soi, Lindy Ruff souhaite toujours retourner derrière le banc d'une équipe de la LNH, deux jours après avoir été congédié par les Sabres après 16 ans passés au sein de l'organisation.

«Ce sera toujours la maison. Je ne considère pas que je dois être gêné ou éprouver des remords», a commenté Ruff. «J'ai beaucoup de bons souvenirs.»

L'entraîneur-chef qui a obtenu le plus de victoires dans l'histoire de la concession (571-432-162) a rencontré les médias pour la première fois depuis son congédiement vendredi, et il a admis que le travail lui manquait déjà beaucoup. Ruff a du même souffle ajouté qu'il aimait encore trop le hockey pour pouvoir le quitter.

«Oh, bon Dieu, ça me manque déjà», a dit Ruff vendredi. «La plupart des gens ne le feraient pas, mais j'ai regardé des matchs de hockey le premier soir. C'est difficile. C'est une sensation difficile. C'est une sensation étrange. Mais je dois aller de l'avant. J'adore ce sport.»

Ruff a parfois eu des trémolos dans la voix, mais il a également fait preuve d'un sens de l'humour inhabituel durant une conférence de presse de 13 minutes qui s'est déroulée au First Niagara Center, tandis que les Sabres s'entraînaient à leur complexe d'entraînement. Il a tenu à remercier l'organisation et les quatre propriétaires pour lesquels il a travaillé au cours de sa carrière.

Sa «plus grande déception» fut son incapacité à offrir un championnat aux Sabres.

Ruff n'était pas surpris de perdre son poste après que les Sabres eurent compilé une fiche peu reluisante de 6-10-1. Et il a appuyé ses joueurs, déclarant qu'ils ne l'avaient jamais laissé tomber.

«Ils m'ont donné ce que je voulais», a dit Ruff. «Le leadership, de Jason Pominville et Ryan Miller, en passant par Thomas Vanek, je sais comment ils se sentent. En même temps, je sais qu'ils souffrent. C'est difficile en ce moment. Mais je crois que des jours meilleurs viendront très bientôt.»

Même si Ruff a nettoyé son bureau, il a admis éprouver de la difficulté à se séparer de sa vocation.

«J'ai pris mes notes de match, j'ai regardé chacun de ces matchs, j'ai étudié les chances de marquer, j'ai analysé comment nous avions perdu. Ça me rend complètement fou», a-t-il reconnu. «Ça m'étouffe. Nous n'étions pas suffisamment bons pour remporter quelques-uns de ces matchs.»

Le point de rupture a été atteint lorsque l'équipe a été huée alors qu'elle quittait la patinoire après une contre-performance qui s'était traduite par un revers de 2-1 contre les Jets de Winnipeg.

Qualifiant cette performance de «crève-coeur», Ruff a indiqué qu'il n'avait pas été surpris de voir le directeur général des Sabres Darcy Regier se présenter à la porte de son bureau pour lui annoncer la mauvaise nouvelle le lendemain.

«Quand je l'ai vu, j'ai dit "Je sais". J'ai dit, "Ne t'excuse pas", a confié Ruff. J'ai dit "Tu as été mon principal allié pendant toutes ces années"». Ron Rolston occupe depuis ce temps le poste d'entraîneur-chef par intérim des Sabres.

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