Alouettes: Wetenhall n'a pas apprécié la sortie de Maciocia

Andrew Wetenhall... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE)

Agrandir

Andrew Wetenhall

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Frédéric Daigle
La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Il y avait un éléphant dans la pièce lors de la conférence de presse de mercredi des Alouettes de Montréal: Danny Maciocia.

L'entraîneur-chef des Carabins de l'Université de Montréal avait convié les médias, lundi, pour expliquer pourquoi il avait refusé le poste de président et de directeur des opérations football que lui aurait offert Andrew Wetenhall, soulevant plusieurs questions sur l'avenir de Mark Weightman, jusque-là président et chef des opérations.

«Je ne voulais pas discuter publiquement des candidatures rejetées, a-t-il d'abord déclaré, mais avec ce que Danny a fait cette semaine, j'imagine que je n'ai pas le choix. Nous avions un processus de sélection très exhaustif, duquel nous n'avons pas démordu. Kavis (Reed) est sorti en tête de ce processus. Nous l'avons donc embauché. Pour parler franchement, nous avons beaucoup apprécié Danny. Nous voyions beaucoup de valeur en sa candidature et nous avons tenté de l'amener à bord dans d'autres fonctions, dans un rôle exécutif. Nous lui avons offert un poste, et pendant plusieurs jours, nous avons négocié avec lui.»

Non seulement Wetenhall a dû expliquer que Patrick Boivin avait été embauché comme chef des opérations avant que le poste de président soit offert à Maciocia (et après que Weightman eut démissionné), mais il a perdu patience en raison de l'insistance des journalistes au sujet de ce «rendez-vous historique» manqué.

«Je ne répondrai pas aux questions sur les candidats non retenus. Ce n'est pas juste pour les personnes qui sont ici. Nous avons mené un processus de sélection en profondeur. [...] Les candidats ont été interviewés par plusieurs personnes, et Kavis est sorti loin devant les autres. Je ne commenterai pas sur les entrevues de candidats qui n'ont pas été retenus, mais je vous dirai que nous avons embauché le meilleur candidat pour ce poste.»

Quand on a fait remarquer que de parler français aurait pu être un atout pour ce candidat, c'est Reed qui est venu à la défense de son propriétaire, en disant que «le langage universel du football est la victoire» et que cette équipe «doit se concentrer sur gagner».




À découvrir sur LaPresse.ca

  • Un nouvel état-major chez les Alouettes

    Football

    Un nouvel état-major chez les Alouettes

    C'est afin de mettre une équipe championne sur le terrain, de tenter d'avoir un impact concret et durable sur la communauté, ainsi que de traiter... »

publicité

publicité

Les plus populaires : Sports

Tous les plus populaires de la section Sports
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer