Les allégations d'ingérence de la Russie «pires» que le Watergate

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L'ancien directeur du renseignement américain, James Clapper.

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Rod McGuirk
Associated Press
Canberra

Le scandale du Watergate, qui a pourtant fait tomber le président Richard Nixon, n'est «rien en comparaison» avec les allégations selon lesquelles l'équipe de Donald Trump aurait été de mèche avec Moscou pendant la dernière campagne présidentielle américaine, a déclaré mercredi un ancien directeur du renseignement américain.

James Clapper, qui a dirigé le renseignement national des États-Unis jusqu'en janvier, a déclaré devant la Tribune de la presse nationale, en Australie, que le cambriolage en 1972 de l'hôtel Watergate à Washington, où se trouvait le siège national du Parti démocrate, était une «période effrayante».

Les multiples allégations d'ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016 sont toutefois beaucoup plus préoccupantes, a-t-il dit.

M. Clapper a ajouté que la décision de M. Trump de congédier James Comey, le patron de la police fédérale, témoignait d'un manque de respect total envers l'indépendance et l'autonomie du FBI.

De plus, le partage par M. Trump avec la Russie de renseignements concernant Daech (le groupe armé État islamique) est le signe «soit d'une ignorance, soit d'un manque de respect, et tous deux sont très problématiques».

Il a dit que ce partage avait mis en péril la source israélienne ayant fourni ces informations.

«Je suis très préoccupé de voir nos institutions attaquées aussi bien de l'extérieur - par la Russie - que de l'intérieur - par le président lui-même», a lancé M. Clapper.




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