L'équipe de Donald Trump savait pour le lobbyisme de Michael Flynn

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Les avocats au sein de l'entourage de M. Trump ne voyaient pas de problème à ce que son plus proche conseiller en matière de sécurité et d'affaires internationales, Michael Flynn, eut travaillé à titre de lobbyiste pour un homme d'affaires turc.

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Associated Press
Washington

L'équipe de transition du président américain Donald Trump savait, avant même son investiture, que l'ex-conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn devrait s'enregistrer en tant qu'«agent étranger», a reconnu la Maison-Blanche, vendredi.

Cet aveu porte à croire que les avocats au sein de l'entourage de M. Trump ne voyaient pas de problème à ce que son plus proche conseiller en matière de sécurité et d'affaires internationales eut travaillé à titre de lobbyiste pour un homme d'affaires turc.

La nouvelle soulève d'autres questions quant à la rigueur de l'examen auquel M. Flynn avait été soumis, alors qu'il a dû quitter ses fonctions, le mois dernier, pour avoir trompé le vice-président Mike Pence et d'autres haut placés de Washington quant à ses échanges avec l'ambassadeur russe aux États-Unis.

Selon son enregistrement auprès du département de la Justice, plus tôt cette semaine, son travail pour l'homme d'affaires Ekim Alptekin aurait profité au gouvernement de la Turquie. Il aurait empoché 530 000 $ US au sein de sa firme, alors qu'il appuyait M. Trump dans la course à la présidence.

Le président ignorait que M. Flynn aurait à s'enregistrer de la sorte, maintient le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer. Ses avocats estimaient qu'il s'agissait d'une affaire personnelle, a-t-il ajouté.

En septembre, Ekim Alptekin avait organisé une rencontre entre Michael Flynn et le ministre turc des Affaires étrangères, de même que son homologue du ministère de l'Énergie, qui est aussi le beau-fils du président Recep Tayyip Erdogan.

La firme de M. Alptekin aurait d'ailleurs produit de la recherche, du matériel d'information et une vidéo sur Fethullah Gulen, accusé par le gouvernement turc d'avoir orchestré le coup d'État raté de l'été dernier. Le gouvernement de Barack Obama avait refusé l'extradition de l'imam, établi en Pennsylvanie.




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