Trump veut avoir «une très bonne relation» avec Merkel

Donald Trump avait estimé dans un récent entretien... (AFP)

Agrandir

Donald Trump avait estimé dans un récent entretien à Bild et au Times que le Royaume-Uni avait eu «bien raison» de quitter une UE selon lui dominée par l'Allemagne et que Mme Merkel avait commis «une erreur catastrophique» en ouvrant son pays aux migrants en 2015.

AFP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
Davos

Le futur président américain Donald Trump souhaite avoir une «très bonne relation» avec la chancelière allemande Angela Merkel, malgré la polémique provoquée par ses déclarations ce week-end, a assuré mardi à Davos Anthony Scaramucci, l'un des membres de son équipe de transition.

«Il souhaite avoir une très bonne relation avec Angela Merkel et aussi avec le président russe Vladimir Poutine», a répondu M. Scaramucci à des journalistes qui l'interrogeaient, en marge du World Economic Forum (WEF), sur les critiques virulentes formulées par M. Trump contre la chancelière et l'Union européenne (UE) dans un entretien aux journaux allemand Bild et britannique The Times.

«Dans les six prochains mois, dans le courant de l'année, les relations avec l'UE seront plus fortes que jamais», a assuré celui qui représente à Davos l'équipe de transition de M. Trump, qui assumera ses fonctions vendredi.

Selon lui, le président élu est «un homme de paix» qui «ne veut pas avoir de mauvaise relation avec les gens et qui ne considère pas l'Europe comme faible».

Il a toutefois assuré que la relation entre Washington et Bruxelles ne devait plus être celle du passé.

«Je pense que (Trump) a dit quelque chose d'important, que vous devriez écouter (en Europe), c'est-à-dire que nous devons garantir la préparation de nos structures, nos alliances et nos accords pour le XXIe et le XXIIe siècle, pas le XXe», a-t-il ajouté, sans donner plus de détail.

Interrogé sur la vague soulevée par les déclarations polémiques du président élu, M. Scaramucci a estimé qu'il fallait s'habituer au style et à «l'authenticité» de M. Trump.

«Vous devriez trouver ça rafraîchissant et non alarmant, parce qu'il expose ses opinions très ouvertement», a-t-il expliqué.

Il a comparé le président élu à Ronald Reagan (1980-1988). Quand il est arrivé au pouvoir, «les Européens étaient préoccupés. Quand il a quitté la Maison-Blanche huit ans plus tard, je pense qu'ils ne l'étaient plus parce qu'ils avaient vu qu'il était un homme de paix».

M. Trump avait estimé dans son entretien à Bild et au Times que le Royaume-Uni avait eu «bien raison» de quitter une UE selon lui dominée par l'Allemagne et que Mme Merkel avait commis «une erreur catastrophique» en ouvrant son pays aux migrants en 2015.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer