Plus de flexibilité sur le port d'armes des militaires

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La tuerie de Chattanooga avait été menée le 16 juillet 2015 par un homme motivé par la propagande islamiste radicale.

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Agence France-Presse
Washington

Le Pentagone va se doter d'un peu plus de flexibilité sur le port d'armes des militaires, a-t-il annoncé lundi, un an après la tuerie de cinq militaires dans un centre de réservistes du sud des États-Unis.

Les militaires américains n'ont pas le droit de porter des armes en dehors de leurs bases, sauf lorsqu'ils sont spécifiquement chargés d'assurer la sécurité. Le port d'armes dans les bases est également très strictement encadré.

La tuerie de Chattanooga, dans le Tennessee, avait été menée le 16 juillet 2015 par un homme motivé, selon le Pentagone et le FBI, par la propagande islamiste radicale.

Elle avait relancé le débat sur ces restrictions, jugées par certains comme contradictoires avec le sacro-saint droit de porter des armes dont bénéficient les citoyens américains.

Le Congrès notamment avait demandé à l'administration Obama de donner plus de flexibilité aux commandants militaires locaux pour déroger au principe du non-port d'armes, dans un amendement à la loi pour le financement de la Défense de 2016.

Selon le porte-parole du Pentagone Jamie Davis, le Pentagone devrait publier «d'ici deux mois» une révision des règles sur le port d'armes des militaires.

Ces nouvelles dispositions «appliqueront la volonté du Congrès et donneront aux commandants l'autorité pour armer» des personnels militaires «dans les installations situées en dehors des bases, quand jugé nécessaire», a-t-il indiqué.

«Les commandants auront plus d'options à leur disposition», cela va leur «donner de la flexibilité», a-t-il précisé.

En ce qui concerne le port d'armes «privées et militaires» dans les bases, les nouvelles règles «préciseront l'autorité des commandants» en la matière, a-t-il indiqué.

La question du port d'arme est extrêmement sensible pour l'administration américaine.

Après la tuerie de cinq policiers à Dallas la semaine dernière, le président Obama a estimé que les Américains ne pouvaient plus fermer les yeux sur la prolifération des armes à feu dans le pays.

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