Gérard Depardieu envisage de «tout vendre en France»

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Gérard Depardieu

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Agence France-Presse
Paris

Gérard Depardieu, qui n'habite plus en France, songe désormais à vendre tous les biens qu'il possède dans son pays natal, «dont il ne veut plus faire partie», a-t-il déclaré dans un entretien à un hebdomadaire paru vendredi.

Monument du cinéma français, l'acteur de 66 ans avait défrayé la chronique en 2012 en annonçant qu'il rendait son passeport français pour protester contre l'imposition des plus riches, instaurée par le gouvernement socialiste.

Affirmant avoir payé cette année-là «85% d'impôts sur (ses) revenus», il avait alors opté pour un exil fiscal en Belgique, avant d'acquérir la nationalité russe.

Propriétaire de vignobles en France et à l'étranger, Gérard Depardieu a aussi investi ces dernières années dans divers restaurants et commerces de bouche à Paris.

«Le fisc m'emmerde!», lance à l'adresse des autorités fiscales françaises l'acteur, connu pour ses coups de sang et son goût de la provocation, dans l'entretien accordé à TV Magazine.

«Je crois que je vais tout vendre en France! Je ne veux plus faire partie de ce pays, même si j'aime les Français. Sauf les journalistes qui sont à la solde de ce gouvernement», ajoute Gérard Depardieu.

Interrogé sur les biens qu'il souhaite vendre, «châteaux ou restaurants», il répond: «Tout, je vous dis!». Parmi eux figurent les restaurants «La Fontaine Gaillon» et «l'Écaille de la Fontaine», situés au coeur de Paris à deux pas de l'Opéra.

«Je veux juste me barrer de ce pays. Ce n'est pas le problème des impôts locaux. Je ne suis pas d'accord avec l'utilisation qu'on fait de l'argent de nos impôts. Alors je ne veux plus être propriétaire. Juste aller ailleurs, louer, vivre et mourir. Et travailler avec des gens que j'aime», ajoute le monument du cinéma français.

L'acteur dit habiter aujourd'hui en Italie «et bientôt en Biélorussie, chez les paysans, car c'est beau et le président (Alexandre Loukachenko, ndlr) est un homme sympa».

«Honnêtement, je n'aime pas l'idée de cette Europe à venir. Avec les dirigeants qui sont au pouvoir en France, en Italie, en Allemagne... Je n'aime pas!», ajoute-t-il, assurant toutefois qu'«il «aime les Français».

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