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    Festival du cinéma latino-américain de Montréal: Elvis, voisinage et échangisme...

    Ultimo Elvis raconte l'histoire d'un personnificateur d'Elvis, qui... (Photo fournie par le FCLM)

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    Ultimo Elvis raconte l'histoire d'un personnificateur d'Elvis, qui se prend tellement pour son idole qu'il finit par négliger la vraie vie et son rôle de père.

    Photo fournie par le FCLM

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    Le Festival du cinéma latino-américain de Montréal (FCLM) remet ça pour une quatrième année, avec plus de 35 films venus du Brésil, d'Argentine, du Mexique, du Pérou, du Chili, de Colombie et même du Paraguay et de l'Uruguay. Au menu: réalisateurs établis, premières oeuvres, cinéma d'auteur et gros succès du box-office. Que choisir? La Presse a demandé l'avis de Yuri Berger, responsable de la programmation.

    O Som Ao Redor (Neighboring Sounds)

    Kleber Mendonça Filho 18 avril, à 21 h, et 24 avril, à 21 h 15 (v.o. en portugais avec sous-titres anglais)

    «Une des meilleures fictions à sortir du Brésil depuis longtemps. Le son, la musique, l'histoire, la mise en scène: tout est excellent, souligne M. Berger. En gros, ça raconte les interactions entre voisins, dans un quartier de classe moyenne d'une ville brésilienne. Ce film a été fait par un ancien critique de cinéma. C'est son premier. Il a gagné un prix au festival de Rotterdam et le New York Times l'a classée dans son top 10 des meilleurs films de 2012. Une vraie expérience cinématographique.»

    Siete Cajas (Seven Boxes)

    Juan Carlos Meneglia et Tana Schembori 9 et 21 avril, à 19 h, 23 avril, à 21 h 15 (v.o. en espagnol avec sous-titres anglais)

    «Voici la preuve qu'on peut faire du cinéma commercial et original en même temps. Un jeune garçon doit livrer sept boîtes au contenu mystérieux. Ça s'annonçait facile, mais il lui arrive plein d'aventures. Il n'y a pas beaucoup de films qui viennent du Paraguay. Celui-là a connu un gros succès dans son pays d'origine et pourrait facilement sortir en salle ici. C'est une histoire simple, mais un excellent divertissement.»

    Infancio Clandestino (Clandestine Childhood)

    Benjamin Avila 10 avril, à 21 h, 21 avril, à 18 h 45 (v.o. en espagnol avec sous-titres anglais)

    «En 1979, un jeune garçon prend une fausse identité pour protéger ses parents qui sont politiquement engagés... On revisite ici la dictature militaire en Argentine, à travers les yeux d'un enfant. Ce n'est pas mélo du tout. C'est très bien fait. Ce film a été le candidat de l'Argentine pour le dernier Oscar du film étranger.»

    Ultimo Elvis (The Last Elvis)

    Armando Bo 11 avril, à 19 h, 20 avril, à 21 h (v.o. en espagnol avec sous-titres anglais)

    Premier long métrage d'Armando Bo, qui avait cosigné le scénario de Biutiful. «Ce film raconte l'histoire d'un personnificateur d'Elvis, qui se prend tellement pour son idole qu'il finit par négliger la vraie vie et son rôle de père... J'imagine que tu peux appeler ça une comédie dramatique. C'est drôle et touchant à la fois. Et l'acteur principal, John McInerny, est incroyable...»

    2+2

    Diego Kaplan 6, 13 et 25 avril, à 19 h (v.o. en espagnol avec sous-titres anglais)

    «2+2 est le plus gros succès du box-office argentin en 2012. Étonnant, considérant qu'il s'agit d'une comédie sur l'échangisme... Mais ce n'est pas un film porno et ce n'est pas si léger. Il y a du contenu. L'approche est intelligente.»

    La jeunesse en vedette

    Cette année, le FCLM se tourne vers la jeunesse. Outre les réalisateurs confirmés, comme le Mexicain Carlos Reygads (Post Tenebras Lux) et l'Argentin Carlos Sorin (Dias de Pesca, film d'ouverture, le jeudi 5 avril) à qui l'on consacrera une rétrospective, le festival fait la place à la nouvelle génération. «Il y aura beaucoup de premiers et de deuxièmes films», souligne le directeur de la programmation, Yuri Berger. «C'est la preuve que l'effervescence du cinéma latino n'est pas terminée et que la relève est là.» À surveiller: El Limpiador (Le nettoyeur) du Péruvien Adrian Saba, La Sirga (The Towrope) du Colombien William Vega et Aqui estoy Aqui No (Here I am Here I'm Not) de la Chilienne Elisa Eliash. Sans oublier Ultimo Elvis, 7 Boxes et Neighboring Sounds, mentionnés précédemment.

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