Madame ? Non, monsieur, et c'est vrai que je traite de plusieurs sujets. J'essayais de faire un parallèle avec le manque de naturel de ce film et le fait que pour émouvoir, on se complique parfois la vie. Un bon film a pas besoin d'autant d'artifices, c'est en gros ce que je voulais dire. Je mêlais au sujet une chanson de film et la cérémonie des Oscars, parce que tout cela fait partie de la même industrie, industrie qui a tendance à en mettre plus que le client en demande.
Illusionniste de foire et beau parleur invétéré, Oscar Diggs a séduit une demoiselle de trop. Fuyant la menace d'un cocu, il s'accroche à la nacelle d'une montgolfière. Mais à peine a-t-il pris son envol que l'engin est aspiré par une tornade balayant la prairie du Kansas. Celle-ci l'emporte jusqu'à Oz, un pays merveilleux où la sorcière Theodora, croyant reconnaître en lui le magicien sauveur annoncé par la prophétie, l'escorte jusqu'à sa soeur aînée Evanora. Celle-ci règne sur leur village fortifié, qui vit dans la crainte d'un assaut éventuel de Glinda, la vilaine soeur en exil de Theodora et Evanora. Jouant le jeu du messie, Diggs part à sa rencontre, accompagné d'un petit singe qui lui doit la vie et d'une poupée en porcelaine recueillie en route. Mais il découvre au contraire en Glinda une sorcière bienfaitrice, ostracisée par ses soeurs. Prenant parti pour elle, il attise la colère de Theodora, à qui il avait chanté la pomme. Il lui faudra faire appel à ses dons, réels et imaginaires, pour prouver à chacune qu'il est bel et bien le magicien annoncé.

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 








Commentaires (5)
Commenter cet article »