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Une chanteuse temporairement bannie de Facebook à cause d'un manteau de phoque

La chanteuse Tanya Tagaq a vu son compte Facebook être... (Photo archives La Presse canadienne)

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La chanteuse Tanya Tagaq a vu son compte Facebook être bloqué pendant 24 heures après qu'elle eut partagé la photo d'un ami montrant un jeune homme vêtu du manteau.

Photo archives La Presse canadienne

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Steve Lambert
La Presse Canadienne

Facebook a présenté ses excuses pour avoir suspendu la page de la chanteuse gutturale inuite Tanya Tagaq parce qu'elle avait publié une photo d'un manteau en peau de phoque.

Mme Tagaq, qui vit au Nunavut, a dit qu'elle avait été prévenue que son compte avait été bloqué pendant 24 heures après qu'elle eut partagé la photo d'un ami montrant un jeune homme vêtu du manteau. La photo était accompagnée des mots-clics «eatseal» et  «wearseal» (mangezduphoque et portezduphoque).

La musicienne a ajouté que Facebook lui avait envoyé un message, jeudi après-midi, pour s'excuser après qu'elle eut soulevé la question sur les réseaux sociaux.

Celle qui a remporté le Polaris 2014 pour son album Animism a raconté sur son propre compte Twitter que Facebook avait dit qu'un responsable du réseau social avait «accidentellement» éliminé son message, et qu'elle avait été bannie.

Une porte-parole de Facebook, Meg Sinclair, a déclaré que l'entreprise était désolée pour cette erreur, mais elle n'a fourni aucune explication à ce sujet.

Dans un communiqué transmis par courriel, Mme Sinclair a dit que l'erreur avait été corrigée dès que Facebook a pu faire la lumière sur cette affaire. Elle a rappelé que l'entreprise devait étudier des millions de signalements chaque semaine et qu'elle pouvait parfois se tromper.

Mme Tagaq, une militante de longue date de la chasse au phoque, a affirmé que les défenseurs des droits des animaux nuisent à un moyen de subsistance traditionnel.

«L'Arctique est une vaste région. L'épicerie coûte horriblement cher. Plusieurs vivent dans la pauvreté, a écrit Mme Tagaq dans un message transmis à La Presse canadienne. Nous n'avons pas d'autres ressources renouvelables. Nous devons exporter quelque chose. Nous devons gagner notre vie pour payer le loyer.»




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