Gino Quilico: se réinventer chez soi

Gino Quilico... (PHOTO FOURNIE PAR MONTRÉAL EN LUMIÈRE)

Agrandir

Gino Quilico

PHOTO FOURNIE PAR MONTRÉAL EN LUMIÈRE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Festival Montréal en lumière

Arts

Festival Montréal en lumière

Consultez notre dossier complet sur le Festival Montréal en lumière 2011. »

Caroline Rodgers
La Presse

Après une carrière à chanter sur les plus grandes scènes du monde, le baryton québécois Gino Quilico se réinvente avec un répertoire de chansons romantiques, de sérénades et d'arrangements de mélodies classiques qui flirtent avec le crossover.

Il présente Serata d'amore, nouveau spectacle inspiré de son dernier disque, en première montréalaise dans le cadre de Montréal en lumière.

«Plusieurs des chansons de Serata d'amore sont des souvenirs d'une certaine époque, celle où je vivais à Rome avec mes parents, dit Gino Quilico. Nous louions une petite maison près de la mer. Les week-ends, nous chantions ces chansons dans la voiture en allant à la mer, mon père, ma soeur, ma grand-mère et moi. Ma mère nous accompagnait sur un petit accordéon. C'est pourquoi ces chansons me tiennent à coeur.»

Nouveau public

Sorti en octobre dernier sous étiquette Analekta, l'album s'est retrouvé en tête des palmarès de ventes d'albums classiques dans tout le Canada.

C'est dire à quel point le baryton a conservé une cote d'amour auprès de bien des amateurs d'art lyrique, même s'il a mis en veilleuse sa carrière à l'opéra il y a plus de 10 ans. On peut aussi dire qu'il a conquis un nouveau public. Son rôle de Jean Valjean dans la comédie musicale Les misérables, qui a tenu l'affiche du Capitole de Québec pendant 91 représentations en 2008, y est certainement pour quelque chose.

Aujourd'hui, Gino Quilico sillonne le Québec avec son spectacle. «J'ai divisé la soirée en plusieurs parties: chansons italiennes, françaises, airs de Broadway et airs d'opéra. J'aurai aussi quelques invitées spéciales.»

La première invitée, c'est sa fille Sofia. «Elle chante depuis qu'elle est petite et, de temps en temps, je l'invite. Mais, dans la vie, elle est comptable! C'est toujours un grand bonheur de chanter sur scène avec son enfant.»

Il en sait quelque chose, lui qui a chanté avec son père, le regretté Louis Quilico, lors de ses débuts au Metropolitan Opera dans Don Giovanni, de Mozart, en 1987. Il s'agissait de la première réunion père-fils de l'histoire de cette maison d'opéra.

Quant à la seconde invitée spéciale, c'est nulle autre que son amie, la soprano Barbara Hendricks! Elle chantera un air en duo avec lui, puis un negro spiritual, mais seulement au spectacle du 22.

____________________________________________

Les 21 et 22 février, 20 h, au Gesù.




Les plus populaires : Arts

Tous les plus populaires de la section Arts
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

la boite:219:box
image title
Fermer