Florence + The Machine: une maîtresse musicale devant ses fidèles

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Florence Welch dégageait de la pureté sur scène, vendredi, avec sa poitrine nue sous un voile blanc.

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En 2012, Florence + The Machine se produisait à la lumière du jour sur l'une des scènes principales du parc Jean-Drapeau. Trois ans plus tard, la formation de Florence Welch faisait un grand retour à Osheaga comme tête d'affiche principale de la première journée du festival.

Devant une pluie de confettis dorés, la reine de la soirée est apparue sur scène pieds nus, vêtue de blanc. La foule a reconnu les notes de What the Water Gave Me, tirée de son deuxième album, Ceremonials.

En dépit de ses airs angéliques avec sa chevelure rousse en cascade, Florence Welch incarnait une fois de plus une belle sorcière. Elle bondissait d'un côté à l'autre de la scène et levait les bras comme si elle implorait le ciel (on doit la remercier, car il n'a pas plu malgré la menace des nuages gris).

PURE ET FOUGUEUSE 

Florence et sa bande ont enchaîné avec Ship to Wreck, extrait du troisième album How Big, How Blue, How Beautiful, sorti il y a deux mois. Une chanson où l'auteure-compositrice parle de ses abus et démons du passé.

Justement... Florence Welch dégageait de la pureté sur scène, vendredi, avec sa poitrine nue sous un voile blanc.

« Voulez-vous être ma chorale ? », a-t-elle lancé à la foule avant d'entamer Shake It Out, pendant laquelle elle a dansé comme une enfant qui rêve de s'envoler en mettant en valeur la force vibrante de ses cordes vocales.

La chanteuse profitait pleinement du moment présent. Elle multipliait les sourires ravis et a pris un long bain de foule.

Florence Welch avait le magnétisme d'une artiste plus zen que naguère, mais qui n'est pas devenue trop sage. Elle était toujours habitée d'une force plus grande que nature.

Quelle fougue pendant Delilah, et quelle belle réinterprétation épurée, presque sous forme de ballade, de Sweet Nothing (une collaboration dansante avec Calvin Harris, à l'origine). Citons aussi le dénouement rock de sa nouvelle chanson What Kind of Man et le plaisir de la foule de réentendre Dog Days Are Over, du premier album Lungs.

Avant la pièce-titre de son nouvel album, elle a remercié la foule de lui donner le sentiment d'être à la maison. Il est vrai que l'ambiance était chaleureuse malgré les dizaines de milliers de spectateurs.

Florence Welch a balayé la marée humaine qui se trouvait devant elle d'une énergie positive et d'un bien-être contagieux. Une maîtresse musicale devant ses fidèles.

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