Malgré les sondages, «ça ne va pas bien» à la CAQ, selon Lisée

Selon Jean-François Lisée, la CAQ est «en mauvaise... (Photo Jacques Boissinot, La Presse canadienne)

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Selon Jean-François Lisée, la CAQ est «en mauvaise posture».

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(Québec) François Legault surfe sur deux bons sondages, mais dans « la réalité du terrain »,  « ça ne va pas bien » à la Coalition avenir Québec, soutient Jean-François Lisée.

Le chef péquiste reconnaît qu'il y a « un genre de climat général » à l'effet que son parti est en difficulté, que « ça ne peut pas aller bien ». « Mais quand on regarde les chiffres (sur) le membership, le financement, le vote aux élections partielles, le parti qui performe le plus, c'est le Parti québécois », a-t-il affirmé en dressant le bilan de la session parlementaire, vendredi.

Selon lui, la CAQ ne peut en dire autant et est « en mauvaise posture ». Les sondages qui lui sont favorables sont donc trompeurs à ses yeux.

« C'est vrai qu'il gagne une couple de sondages, mais dans le réel, le membership, dans l'organisation, dans les élections partielles, avoir reculé dans 10 sur 14... ça ne va pas bien », a soutenu M. Lisée.

Il n'a pas digéré que le chef caquiste ait déclaré quelques heures plus tôt que son seul adversaire est le Parti libéral. « Je pense que son seul adversaire, c'est François Legault. D'abord, je suis d'accord avec le premier ministre, il est marabout. Deuxièmement, son parti est en très mauvaise posture. Quand on dit que Québec solidaire ramasse trois fois plus d'argent que la CAQ, c'est quand même spectaculaire », a-t-il lancé.

Il a rappelé que François Legault déclarait en janvier 2016 que des députés péquistes songeaient à se joindre à son parti. Aucun n'est passé à l'acte, et le chef caquiste a affirmé la semaine dernière qu'il ne cherche plus de transfuges péquistes.

« Je comprends qu'il y a cette idée toute faite » sur la performance de la CAQ, « il y a eu deux sondages » favorables, « mais ce n'est pas la réalité du terrain. Je vous appelle à regarder la réalité du terrain. »

On a prédit « la mort » du PQ dans bien des « épisodes précédents », a-t-il ajouté. Il faut donc rester prudent selon lui.  « On verra aux élections. Ceux qui ont suivi les élections américaines, ontariennes, canadiennes, françaises, britanniques, savent que de dire un an et demi avant les élections que c'est fini, ils se sont trompés à chaque fois. »




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