PLQ : «Du travail à faire pour se renouveler», reconnaît l'aile jeunesse

Jonathan Marleau (troisième à partir de la droite), président... (PHOTO ERICK LABBÉ, ARCHIVES LE SOLEIL)

Agrandir

Jonathan Marleau (troisième à partir de la droite), président de la Commission jeunesse du PLQ, dit partager «en partie» les conclusions du président sortant de la Commission politique, qui a soulevé plusieurs «dysfonctionnements» dans son document intitulé Analyse des défis à relever pour relancer le militantisme au PLQ.

PHOTO ERICK LABBÉ, ARCHIVES LE SOLEIL

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Le Parti libéral du Québec (PLQ) a «du travail à faire pour se renouveler», reconnaît le président de sa Commission jeunesse, Jonathan Marleau. Le sujet est en voie d'être à l'ordre du jour au conseil général du parti, ce week-end, à Laval.

M. Marleau dit partager «en partie» les conclusions percutantes du président sortant de la Commission politique, Jérôme Turcotte, dans un document interne dont La Presse faisait état hier. Il a des réserves sur le choix de certains mots.

«Les idées qui sont amenées, je les partage, mais pas nécessairement la façon dont elles sont présentées», a-t-il affirmé en entrevue. «Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'on a des défis à relever comme organisation.»

Jérôme Turcotte traite de plusieurs «dysfonctionnements» dans son document intitulé Analyse des défis à relever pour relancer le militantisme au PLQ. Il relève entre autres que le parti a «un faible taux de renouvellement» des membres, dont le nombre a chuté à 37 000; 59% d'entre eux ont plus de 65 ans et seulement 8% ont moins de 35 ans.

Un document «bien reçu»

Jonathan Marleau a répliqué que la Commission jeunesse a déjà entrepris de modifier ses façons de faire pour attirer davantage de jeunes.

Selon lui, «le document a été bien reçu» au conseil exécutif, la plus haute instance du parti, où il a lui-même un siège. Comme La Presse l'a signalé hier, une insatisfaction grandit à l'interne par rapport au peu de considération qu'accorderait l'état-major aux constats de M. Turcotte.

«On a un conseil général en fin de semaine, et j'ai bon espoir qu'on va avoir l'occasion d'en parler et d'en savoir plus sur les suites qui vont être données à ce document-là.» Si le sujet ne figure pas à l'ordre du jour, «on va amener la discussion», a-t-il ajouté.

De son côté, le ministre des Ressources naturelles, Pierre Arcand, a voulu relativiser les conclusions de Jérôme Turcotte. «C'est un défi pour tous les partis politiques de pouvoir susciter du militantisme. Ceci étant dit, on va y travailler», a-t-il affirmé en marge d'une réunion de la commission parlementaire qui étudie son projet de loi sur la politique énergétique.

Il ne se sent pas concerné par les critiques de Jérôme Turcotte sur la faible écoute du gouvernement à l'égard des militants. «Je ne suis pas très d'accord avec» ce constat, a-t-il dit, plaidant qu'il prête l'oreille aux membres de l'association de sa circonscription.

Partager

À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer