Gaudreault en faveur de la charte de Drainville

Sylvain Gaudreault et Bernard Drainville. En haut, à... (PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE)

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Sylvain Gaudreault et Bernard Drainville. En haut, à partir de la gauche: Mathieu Traversy, Carole Poirier, Sylvain Roy et Alain Therrien.

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(Québec) En appuyant Bernard Drainville pour la course à la direction du Parti québécois, le député de Jonquière, Sylvain Gaudreault endosse le projet de Charte des valeurs désormais proposé par le député de Marie-Victorin.

En point de presse mercredi matin, le député de Jonquière s'est dit d'accord avec la «charte 2.0» de M. Drainville, qui propose de maintenir l'interdiction du port de signes religieux ostentatoires aux employés de l'État. Les gens déjà à l'emploi conserveraient toutefois leur droit acquis. Avant de faire le saut en politique, M. Gaudreault avait jugé légitime le port du kirpan par un élève sikh de Montréal. «En 2006, j'étais blogueur. Allez vous retrouver mes textes de l'école secondaire !», a-t-il lancé. Quand le gouvernement Marois avait mis de l'avant la charte de la laïcité, M. Gaudreault était resté solidaire du gouvernement, «avant comme après les élections», a-t-il souligné.

Pour M. Gaudreault, la question de la charte n'est qu'un élément parmi une longue liste de prise de position de M. Drainville qui fait de lui «le meilleur candidat pour être premier ministre du Québec». «Il a connu l'épreuve du feu», de lancer M. Gaudreault rappelant que son candidat avait fait adopter à l'unanimité plusieurs lois sur le financement des partis politiques, les élections à date fixe et les principes démocratiques.

Aux côtés de sa recrue, M. Drainville a lancé qu'il en faisait son «colistier», mais fut bien en peine par la suite pour préciser quelles responsabilités précises découlaient de cette décision. M. Gaudreault s'est refusé à commenter les campagnes des autres candidats.

Avec sa décision, M. Gaudreault surprend puisqu'il laisse tomber son voisin de circonscription, Alexandre Cloutier, également candidat à la succession de Pauline Marois. Il avait annoncé sa décision à l'avance à M. Cloutier. Sur les ondes d'une radio locale, M. Cloutier a dit comprendre la décision de son collègue Gaudreault. «Je ne le prends pas personnel», a-t-il soutenu, promettant des appuis de taille de personnalités du PQ dans les prochains jours.

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