Projet de loi 3: bataille juridique en vue

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Le porte-parole de la Coalition syndicale pour la libre négociation, Marc Ranger.

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La Coalition syndicale pour la libre négociation dit être «extrêmement déçue» des assouplissements au projet de loi 3 présentés mercredi par le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau.

Le porte-parole du regroupement syndical, Marc Ranger, pense que ces modifications dirigent les négociations «dans un mur». Lors d'un point de presse à Montréal hier, le leader syndical a promis de livrer une bataille juridique contre ce projet de loi sur les régimes de retraite, qu'il considère comme «inconstitutionnel» et «idéologique».

Marc Ranger déplore aussi l'attitude de Pierre Moreau tout au long des négociations. Selon lui, le ministre n'a jamais voulu négocier sérieusement avec les syndiqués. La Coalition syndicale, qui regroupe 65 000 employés opposés au projet de loi 3, prévoit «un 24 heures de grand dérangement» dont la date reste encore inconnue.

Coderre satisfait

De son côté, le maire de Montréal, Denis Coderre, s'est dit «satisfait» de la nouvelle version de ce projet de loi. «Je salue le ministre Moreau pour son ouverture d'esprit», a-t-il indiqué.

Le maire est aussi revenu sur les suspensions imposées à la suite des débordements à l'hôtel de ville le 18 août dernier. Mercredi, la Ville a annoncé le congédiement de six pompiers, tandis que 57 autres ont écopé d'une suspension sans solde allant jusqu'à six mois. Denis Coderre ne considère pas qu'il s'agit d'une décision «extrême».

«Maintenant les gens vont y penser deux fois avant de s'attaquer au conseil de ville, tout simplement», a-t-il dit.

Le président de l'Association des pompiers, Ronald Martin, ainsi que celui des cols bleus, Michel Parent, sont aussi visés par ces suspensions. Mais contrairement à leurs membres, ils n'ont pas encore reçu leurs sanctions.

Interrogé à ce sujet, Denis Coderre est resté prudent. Il a préféré ne pas parler du contenu de l'enquête administrative en cours. «Au fur et à mesure, il y a des résultats, alors vous verrez ce qu'il en est», s'est-il contenté de répondre.

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