Harper a discuté du cas Fahmy avec le président el-Sissi

Le président égyptien Abdel-Fattah el-Sissi.... (Photo: AP)

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Le président égyptien Abdel-Fattah el-Sissi.

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La Presse Canadienne
Ottawa

Le premier ministre Stephen Harper aurait personnellement contacté le président égyptien pour obtenir la libération du journaliste canadien emprisonné au Caire Mohamed Fahmy.

Le cabinet de M. Harper n'a pas précisé quand la discussion entre lui et Abdel-Fattah el-Sissi s'était déroulée.

Dans un courriel, le porte-parole du premier ministre, Jason MacDonald, a indiqué que M. Harper avait communiqué avec le président égyptien pour discuter du cas de Mohamed Fahmy. Il a expressément refusé de dévoiler les modalités ou la tournure de la conversation.

M. MacDonald a rappelé que divers ministres et représentants canadiens avaient eu des discussions de haut niveau avec le gouvernement égyptien au sujet du journaliste.

Le chef du NPD, Thomas Mulcair, a dit espérer que le récent remaniement ministériel survenu à la suite de la démission de John Baird n'avait pas retardé les efforts du gouvernement pour aider à la libération de M. Fahmy. Rob Nicholson a été nommé ministre des Affaires étrangères, lundi.

Une source gouvernementale canadienne a dit à La Presse Canadienne, que la discussion entre MM. Harper et el-Sissi ne s'était pas déroulée mardi, ajoutant que le premier ministre n'avait pas attendu la campagne «HarperCallEgypt» pour s'impliquer personnellement dans le dossier.

La famille de M. Fahmy a lancé une campagne d'appui sur Internet, demandant à M. Harper de contacter personnellement M. el-Sissi. Elle a obtenu le soutien du Comité canadien pour la liberté de la presse mondiale.

Directeur du bureau du Caire d'Al-Jazeera, Mohamed Fahmy avait été arrêté en décembre 2013 avec son collègue Peter Greste et l'Égyptien Baher Mohamed, tous deux également reporters de la chaîne qatarie. Les trois hommes avaient été condamnés en juin 2014, MM. Greste et Fahmy à sept ans de prison et M. Mohamed à dix ans de détention. Leur arrestation et leur condamnation avaient suscité un tollé international.

Peter Greste, a été soudainement libéré, dimanche. Selon M. Mulcair, la libération du journaliste australien est attribuable aux efforts intensifs de son gouvernement pour le faire libérer.

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