Bureaux satellites du NPD: un remboursement justifié, affirme le PCC

Le chef du NPD, Thomas Mulcair.... (PHOTO ADRIAN WYLD, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

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Le chef du NPD, Thomas Mulcair.

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Mélanie Marquis
La Presse Canadienne
Ottawa

Les néo-démocrates soutiennent que la tenue de pourparlers en vue d'un possible règlement négocié dans le dossier des «bureaux satellites» ne constitue pas un aveu de culpabilité.

Le chef parlementaire du Nouveau Parti démocratique (NPD), Peter Julian, a plaidé mercredi en conférence de presse que son parti a suspendu «de bonne foi» la contestation juridique de la décision du Bureau de la régie interne (BRI) après avoir été approché par les conservateurs.

Il a accusé le Parti conservateur, dont les députés sont majoritaires au sein de ce comité ultrasecret chargé de surveiller les dépenses des parlementaires, «de se livrer à une attaque en règle contre l'opposition officielle».

Le BRI a envoyé à 68 députés néo-démocrates des états de compte pour leur demander de rembourser 2,75 millions $ en salaires qui auraient été injustement versés à du personnel politique qui travaillait dans des «bureaux satellites» du parti au Québec.

Il a été déterminé par le comité interne que les employés de ces bureaux effectuaient des tâches de nature partisane, ce qui est interdit pour des salariés de la Chambre.

M. Julian a assuré mercredi qu'il n'y avait «pas la moindre preuve» que cela ait été le cas.

Les députés conservateurs croisés au parlement avant la réunion hebdomadaire du caucus sont, en revanche, convaincus que des règles ont été enfreintes, et que le NPD devait donc payer pour cette infraction.

Les entorses aux règles sont «très claires», a notamment tranché Jason Kenney, ministre de l'Emploi, du Développement et du Multiculturalisme.

Les députés néo-démocrates, de leur côté, ont généralement évité les questions des journalistes, se contentant de qualifier le BRI de «tribunal fantoche» avant de s'engouffrer dans leur salle de réunion.

Le BRI est composé de sept députés de la Chambre, dont quatre conservateurs, deux néo-démocrates et un libéral.

Dans un communiqué publié mardi soir en sa qualité de porte-parole du BRI, la députée néo-démocrate Nycole Turmel a précisé qu'aucun des députés ou employés présumés fautifs n'avait offert sa version des faits au BRI et que «plusieurs erreurs dans les montants qui seront attribués ont été répertoriées».

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