Un pays «plus uni» que jamais, estime Harper

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Même s'il peut exister des divergences d'opinions entre son gouvernement et d'autres provinces. Stephen Harper (à droite) estime que ces désaccords ne mettent pas en danger l'existence même du pays.

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(OTTAWA) Le premier ministre Stephen Harper estime que l'unité du pays est plus solide qu'elle ne l'a jamais été de toute sa vie. Et il se réjouit de voir que le Québec tente de reprendre la place qui lui revient au sein de la fédération canadienne.

Certes, il peut exister des divergences d'opinions entre son gouvernement et celui d'autres provinces. Mais ces désaccords ne mettent pas en danger l'existence même du pays, a-t-il souligné dans une entrevue accordée à La Presse.

Aux élections fédérales de 2011, le Bloc québécois, qui avait régné en maître pendant deux décennies au Québec en remportant la majorité des sièges que compte la province à la Chambre des communes, a été réduit à quatre sièges. Il n'en compte plus que deux aujourd'hui dans la foulée de l'élection du chef Mario Beaulieu, tandis que les sondages ne lui accordent plus qu'environ 15 % des intentions de vote.

Aux élections provinciales d'avril dernier, le gouvernement péquiste de Pauline Marois a été chassé du pouvoir après un court règne minoritaire de 18 mois. Le premier ministre libéral Philipe Couillard, avec qui Stephen Harper entretient de bonnes relations, a obtenu une majorité des sièges à l'Assemblée nationale.

« Je suis très content de voir notre pays plus uni maintenant qu'à n'importe quel moment de ma vie. Je pense que c'est la réalité », a affirmé M. Harper.

« Est-ce qu'on a des divergences entre des paliers de gouvernement de temps en temps ? Oui. Et dans plusieurs cas, c'est une question de tactique politique de la part de certains gouvernements. Mais ce n'est pas une question qui menace l'avenir de notre pays », a-t-il ajouté.

M. Harper faisait allusion à son homologue de l'Ontario, la première ministre Kathleen Wynne, qui ne cache pas son appui aux libéraux de Justin Trudeau. Récemment, Mme Wynne a envoyé une série de missives au premier ministre dans laquelle elle réclamait une rencontre au sommet. M. Harper n'a pas rencontré Mme Wynne depuis un an. À l'inverse, il a rencontré le premier ministre Philippe Couillard à au moins quatre reprises depuis avril.

« Évidemment, je ne suis pas d'accord avec tout ce que M. Couillard fait, mais il a hérité d'une situation fiscale qui est terrible et il prend des mesures correctes pour y répondre. La différence, pour moi, c'est évidemment que j'ai en M. Couillard un homologue avec qui je peux avoir un dialogue », a dit M. Harper.

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