Le sondage sur la réforme électorale soulève des questions sur la vie privée

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La Presse Canadienne
OTTAWA

Le commissaire à la protection de la vie privée compte se pencher sur le sondage sur la réforme électorale fédérale lancé par le gouvernement fédéral.

Afin de participer à la consultation en ligne sur mademocratie.ca, les répondants doivent divulguer des informations personnelles. Autrement, leurs réponses au questionnaire ne seront pas compilées.

Bien que leur nom ne soit pas requis, ils doivent néanmoins préciser leur genre, leur âge, leur plus haut niveau d'études, leur profession, leur salaire familial combiné, leur langue natale, l'intérêt qu'ils accordent à la politique et à l'actualité, et préciser s'ils s'identifient à une minorité.

Or, la demande qui en fait sourciller plus d'un porte sur le code postal.

Cette seule information serait suffisante pour identifier un individu, soutient Michael Geist, expert en droit d'internet et du commerce électronique de l'Université d'Ottawa.

Une porte-parole du commissaire à la protection de la vie privée Daniel Therrien a déclaré qu'il avait l'intention d'examiner le sondage en ligne.




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