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Transport d'un bisonneau: l'automobiliste québécois devra payer une amende de 235 $

Un bisonneau en captivité.... (PHOTO JOHN MACDOUGALL, ARCHIVES AFP)

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Un bisonneau en captivité.

PHOTO JOHN MACDOUGALL, ARCHIVES AFP

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Colin Perkel
La Presse Canadienne

Le Québécois qui avait pris dans son véhicule un petit bison qui semblait transi, au parc national Yellowstone, a plaidé coupable, jeudi, à une accusation d'avoir perturbé la faune, et il a été condamné à une amende de 235 $.

Shamash Kassam, de Brossard, sur la Rive-Sud de Montréal, devra aussi verser une contribution de 500 $ à la fondation du parc Yellowstone vouée à la protection de la faune. Ses conditions de probation prévoient aussi qu'il devra s'abstenir, à l'avenir, d'embarquer un autre bison.

M. Kassam a enregistré sa réponse à l'accusation par téléphone en cour de district du Wyoming, révèlent des documents judiciaires.

Le 9 mai dernier, M. Kassam et son fils ont expliqué à un agent du parc Yellowstone qu'ils avaient vu un bisonneau «trempé et grelottant» au milieu de la route, près d'une rivière. Ils ont alors attendu vingt minutes afin de voir si le petit serait rejoint par un bison adulte, relate l'agent du parc dans l'acte d'accusation. Or, le petit demeurait près du véhicule, attiré, semble-t-il, par la chaleur du moteur.

Après vingt minutes, M. Kassam a décidé de faire monter le petit bison sous le hayon de son VUS pour éviter qu'il soit heurté, et de l'emmener à une halte du parc afin de prévenir les autorités. L'agent lui a alors fait remarquer que la mère ne pourrait plus maintenant retrouver son petit, et M. Kassam s'est excusé, disant qu'il avait voulu bien faire.

Les agents de la faune ont tenté de remettre le bisonneau dans un troupeau du secteur, mais les efforts de réunification ont été vains. L'animal a finalement dû être euthanasié parce qu'il représentait, selon les autorités du parc, «un risque en s'approchant constamment des humains et des voitures le long de la route».

Les règlements du parc stipulent que tout visiteur doit se tenir à au moins 23 mètres des animaux en général - comme les bisons, chevreuils et wapitis - mais à au moins 91 mètres (quatre fois plus) des ours et des loups.

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