Uber Alberta menace de cesser ses activités

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À Calgary, une règlementation qui pourrait être appliquée en avril exige des chauffeurs d'Uber qu'ils possèdent un permis de classe 4, soit un permis commercial.

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La Presse Canadienne
EDMONTON

Uber cessera ses activités en Alberta, mardi, si la province n'apporte pas de changements aux assurances et aux permis, a indiqué le directeur de l'application dans la province.

Ramit Kar a déclaré, samedi, devant environ 150 partisans du service Uber rassemblés dans les marches du parlement de l'Alberta, que le gouvernement devrait faire preuve de plus de flexibilité pour permettre aux chauffeurs de travailler sans permis commercial.

Il a affirmé que la province devait aussi approuver une police d'assurance sur le covoiturage qu'Uber a obtenu d'un assureur privé.

La compagnie Uber a besoin de ces changements pour remplir les exigences adoptées par le conseil municipal d'Edmonton et qui entreront en vigueur le 1er mars.

Les règles d'Edmonton stipulent que les conducteurs d'Uber doivent posséder une assurance approuvée par la province, conduire un véhicule inspecté chaque année et se soumettre à une vérification d'antécédents criminels.

Si le gouvernement provincial ne réagit pas d'ici mardi, des milliers de personnes subiront les conséquences, a dit M. Kar.

« Nous espérons que les nombreuses voix que ce groupe représente seront entendues par la province et que nous verrons des actions bientôt », a lancé M. Kar devant la foule, composée en partie de chauffeurs d'Uber.

« Nous espérons continuer de vous voir sur la route. »

Dans une déclaration transmise par courriel, la porte-parole du ministre des Transports a affirmé samedi que le gouvernement se penchait sur plusieurs questions, dont celles des permis et des assurances, et qu'il voulait régler en même temps tous les aspects du dossier.

« Nous nous appliquons à trouver la solution appropriée pour permettre aux compagnies d'autopartage de fonctionner de manière juste, tout en protégeant les chauffeurs, les passagers et les autres utilisateurs de la route », a affirmé Aileen Machell.

À Calgary, une règlementation qui pourrait être appliquée en avril exige des chauffeurs d'Uber qu'ils possèdent un permis de classe 4, soit un permis commercial. Elle exige aussi un permis d'opération de la Ville de 220 $, des inspections régulières, une preuve de permis de travail au Canada et une vérification d'antécédents par la police.

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