Déversement en C.-B.: la nation Squamish aurait voulu être prévenue en premier

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Le lustre huileux était encore présent sur l'eau, dimanche dernier, une semaine après le déversement.

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La Presse Canadienne
VANCOUVER

À la suite du déversement toxique dans la baie des Anglais de la semaine dernière, la nation Squamish de la Colombie-Britannique demande à jouer un rôle de première importance dans les mesures d'urgence.

La communauté autochtone située au nord de Vancouver se dit déterminée à protéger les poissons et les ressources marines de son territoire, qui comprend le port de Vancouver, la baie des Anglais et les plages du nord et de l'ouest de Vancouver.

Le chef Ian Campbell affirme que le récent déversement prouve que le gouvernement fédéral est encore loin de respecter l'engagement pris l'an dernier de mettre en place un système de sécurité «de calibre mondial» des navires-citernes dans les communautés autochtones.

L'incident démontre que toutes les embarcations présentes dans le port de Vancouver doivent être prises en compte dans le système de réaction aux déversements, et non seulement les pétroliers, considère M. Campbell.

La nation Squamish insiste pour être appelée en premier, sur le même niveau d'urgence que la Ville de Vancouver et le gouvernement provincial, après un accident.

Mercredi dernier dans la baie des Anglais, le MV Marathassa a déversé 2700 litres de combustible qui se sont rapidement répandus jusqu'aux plages du parc Stanley et du nord et de l'ouest de Vancouver.

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