Métro: une bombe fumigène a paralysé la ligne verte

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La ligne verte du métro de Montréal a été de nouveau paralysée ce matin, faisant rager des centaines d'usagers du transport en commun. Une bombe fumigène aurait été lancée dans le tunnel entre les stations Beaudry et Papineau vers 7h20.

Une épaisse fumée a été aperçue dans le tunnel, mais les pompiers n'ont toutefois pas été appelés sur les lieux. Il a fallu attendre que la fumée se dissipe pour permettre la reprise du service, peu après 8h.

Pendant tout ce temps, la ligne verte a été paralysée entre les stations Lionel-Groulx et Honoré-Beaugrand.

L'engin fumigène artisanal a été récupéré par des policiers du SPVM près de la station Papineau.

Cette nouvelle interruption de service a de nouveau causé des maux de tête à bien des travailleurs.

Sur le réseau Twitter, la STM faisait partie des mots clés les plus utilisés de l'avant-midi dans la région métropolitaine.

«Des stations Radisson à Bonaventure, deux heures ça m'a pris», nous a indiqué une utilisatrice via Twitter.

Le colis suspect saisi par le SPVM.... (Photo Patrick Sanfaçon, La Presse) - image 2.0

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Le colis suspect saisi par le SPVM.

Photo Patrick Sanfaçon, La Presse

Tôt lundi dernier, des malfaiteurs qui avaient visiblement bien coordonné leur action ont actionné les freins d'urgence des trains, simultanément dans cinq stations, avant de jeter des sacs contenant des briques sur les rails. Cela avait paralysé le service pendant une vingtaine de minutes sur toutes les lignes du réseau sauf la jaune.

En après-midi, le même jour, un engin fumigène artisanal a été placé dans le tunnel à Berri-UQAM, ce qui a encore une fois perturbé les lignes orange et verte.

Même si ces actes n'ont pas été revendiqués, et qu'on ne sait si les attaques à l'engin fumigène ont un lien avec celles où des sacs de briques ont été jetés sur les voies, certains usagers sur Twitter montrent aisément du doigt les protestataires étudiants pour ces actes de vandalisme.

C'est aussi une des pistes explorées par les enquêteurs chargés de faire la lumière sur ces méfaits.

«Mais il faut faire attention. On explore toutes les possibilités, dont celle-là, mais rien ne pointe vers un groupe en particulier pour l'instant. Ça serait facile de pointer un groupe du doigt, mais il ne faut pas accuser sans fondement», commente l'agent Daniel Fortier, porte-parole du SPVM.

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