Richard Goodridge finalement expulsé

Richard Goodridge... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, archives La Presse)

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Richard Goodridge

Photo Hugo-Sébastien Aubert, archives La Presse

Richard Goodridge, proche des motards et des gangs de rue, a échoué dans ses tentatives de surseoir à son expulsion du Canada. L'homme de 45 ans a pris le chemin de son pays d'origine, le Guyana, en fin d'après-midi mardi, à l'aéroport Pearson de Toronto.

Ces derniers jours, il avait tenté de démontrer qu'il avait été adopté et avait présenté une requête en Cour fédérale, en vain. Goodridge, qui n'était pas citoyen canadien, avait perdu son statut de résident permanent après que la police eut démontré qu'il avait des liens avec des groupes criminels.

Une commissaire de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié avait ordonné son expulsion pour grande criminalité, mais il avait réussi à obtenir une suspension de son ordre de renvoi. Il a été de nouveau arrêté dernièrement parce qu'il n'avait pas respecté les conditions qui lui avaient été imposées et un autre commissaire avait ordonné son expulsion après que la Régie des alcools eut rendu une décision interdisant au restaurant Cavalli d'accueillir Goodridge en raison de ses liens avec des groupes criminels. À la fin des années 90, Goodridge avait cofondé un gang de rue, les 67, avec le caïd Ducarme Joseph. Durant la guerre des motards, il avait assuré la sécurité d'un convoi dans lequel se trouvait Maurice Boucher.




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