L'école FACE demande 100 millions pour se refaire une beauté

L'école FACE est une école publique à vocation... (PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE)

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L'école FACE est une école publique à vocation artistique qui accueille 1300 élèves du primaire et du secondaire.

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La Commission scolaire de Montréal (CSDM) entend demander 100 millions au ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur pour rénover l'école FACE, installée dans un bâtiment patrimonial rue University, à Montréal.

Ces travaux visent à mettre à niveau le bâtiment de style néoclassique construit en 1914 et dessiné par les architectes à qui l'on doit également le pavillon Michal et Renata Hornstein du Musée des beaux-arts de Montréal.

« On a investi 22 millions de dollars dans les dix dernières années, dit Stéphanie Bellenger-Heng, commissaire scolaire de Ville-Marie pour la CSDM. On tient la bâtisse en état, ce ne sont pas des travaux d'extrême urgence. »

L'école FACE est une école publique à vocation artistique qui accueille 1300 élèves du primaire et du secondaire. Si tout se déroule comme prévu, une résolution sera adoptée au prochain conseil des commissaires de la CSDM, à la fin du mois, pour entreprendre des démarches auprès du gouvernement.

Le ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx, a multiplié les annonces au cours des derniers mois relativement à des rénovations ou des agrandissements d'écoles. En mars, il avait annoncé des investissements de 655 millions à la grandeur de la province.

Pas de déplacement des élèves

La commissaire scolaire de Ville-Marie explique que si les choses se déroulent comme prévu, les travaux pourraient commencer en 2019 ou 2020. « On s'y prend en amont. Il y a 1300 élèves dans cette école, 90 classes. Ça va exiger du temps et de la patience de la part du personnel, des élèves, des parents », dit-elle.

Une lettre a d'ailleurs été envoyée aux parents des élèves la semaine dernière par la direction de l'école pour leur faire part des projets de rénovation. « On veut éviter des problématiques qu'on a eues dans d'autres écoles, où les parents se sont sentis mis devant le fait accompli », dit Stéphanie Bellenger-Heng.

Si le projet reçoit l'aval de Québec, tout porte à croire que les élèves devront composer avec les rénovations. « On n'a pas de place sur le territoire pour accueillir 90 classes, on est en surpopulation », précise la commissaire.




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