Examen d'histoire tronqué du quart: une vidéo en direct en cause

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C'est la diffusion d'une vidéo en direct par une élève - informée du contenu de la question à développement de l'examen obligatoire d'histoire par son enseignant - qui a forcé l'annulation du quart de celui-ci.

Cette diffusion aurait eu lieu sur un réseau social avant l'examen imposé à tous les élèves de secondaire 4 de la province. L'enregistrement a ensuite été disponible pour une durée de 24 heures. 

Selon Le Soleil, c'est une élève de la Commission scolaire Chemin-du-Roy, à Trois-Rivières, qui serait impliquée. « Je voulais juste aider », aurait-elle écrit sur Facebook. 

Plusieurs directions régionales auraient signalé l'existence de cette vidéo, où l'adolescente expliquait comment son enseignant leur avait suggéré de répondre à la question à développement. Celle-ci portait sur le débat autour du gouvernement responsable, survenu en 1848.

Le professeur « nous a orienté vers ça [le sujet de la question] et nous a dit d'étudier la page 17 [d'un manuel] pour nous aider », a indiqué la jeune femme, toujours selon Le Soleil.

Hier, le ministère de l'Éducation a averti les correcteurs de ne pas comptabiliser les résultats de cette question dans le score final accordé aux élèves. Cette partie de l'examen valait 12 points sur 50 et était la seule à exiger une réponse élaborée - 250 mots en l'espèce.

Dans une lettre aux responsables, le directeur de la sanction des études du ministère a évoqué « un bris de confidentialité » qui doit absolument entraîner une annulation de la question, et ce « dans un souci d'équité et de justice pour l'ensemble des élèves du Québec ».

Au moment de mettre en ligne, le ministère et le cabinet du ministre Sébastien Proulx n'avaient pas rappelé La Presse.

Dans une lettre aux responsables, le directeur de la sanction des études du ministère a évoqué « un bris de confidentialité » qui doit absolument entraîner une annulation de la question, et ce « dans un souci d'équité et de justice pour l'ensemble des élèves du Québec ».

Au moment de mettre en ligne, le ministère et le cabinet du ministre Sébastien Proulx n'avaient pas rappelé La Presse.

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