Garderies privées: Québec crée une autre table de négociation

Des dizaines de travailleurs de Centres de la petite... (PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE)

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Des dizaines de travailleurs de Centres de la petite enfance (CPE) ont manifesté hier devant les bureaux du ministère de l'Éducation, sur la rue Fullum, dans l'est de Montréal, pour dénoncer des compressions de 120 millions.

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(Québec et Montréal) Contrairement à l'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE), les garderies privées subventionnées ont accepté de participer à une table de négociation proposée par le gouvernement au sujet des coupes de 120 millions de dollars en 2016-2017.

Cette table s'ajoute à celle mise sur pied lundi spécifiquement pour les CPE et englobe le Conseil québécois des services de garde éducatifs à l'enfance, qui compte environ 200 membres. L'AQCPE, le plus gros groupe du réseau, a refusé d'y participer et envisage des moyens de pression allant jusqu'à des journées de fermeture.

Les deux tables de négociation doivent conclure leurs travaux d'ici la fin janvier. «On veut continuer les pourparlers avec le gouvernement, et on va prendre trois semaines de plus pour aller au bout de l'exercice et voir comment on peut solutionner le dossier, a affirmé le président de l'Association des garderies privées du Québec (AGPQ), Samir Alahmad. Si on est capables de s'entendre, tant mieux. Sinon, on aura d'autres mesures à prendre nous aussi.» Notons que le Rassemblement des garderies privées du Québec prend également part à cette table. L'AQCPE est donc le seul groupe du réseau à refuser la négociation proposée par le gouvernement.

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