Formulaire d'embauche à la CSDM: la question des moisissures fait réagir

Le porte-parole caquiste en matière d'éducation, Jean-François Roberge... (Archives La Presse, David Boily)

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Le porte-parole caquiste en matière d'éducation, Jean-François Roberge

Archives La Presse, David Boily

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Louise Leduc
La Presse

«On se demande si les candidats à des postes à la Commission scolaire de Montréal ont la santé pour résister aux moisissures et à la mauvaise qualité de l'air dans les écoles, mais s'inquiète-t-on pour les enfants? Peut-être devrait-on évaluer s'ils sont eux aussi assez forts pour résister à cela.»

C'est la question qu'a posée hier en entrevue Jean-François Roberge, porte-parole de la Coalition avenir Québec en matière d'éducation.

Il réagissait ainsi à l'article de La Presse d'hier portant sur les questions de santé posées à tout candidat désireux d'obtenir un poste à la Commission scolaire de Montréal (CSDM), où les écoles sont particulièrement délabrées.

La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) a fait savoir pour sa part qu'elle demanderait à voir le questionnaire. «Comme la CSDM semble poser plusieurs questions dans un large spectre, de façon uniforme, c'est-à-dire à tous les types de candidats, sans différenciation sur la nature précise des tâches, cela pourrait sembler abusif.

«Nous allons nous assurer que l'employeur agit dans le respect de la Charte des droits et libertés de la personne», a dit Michel Mayrand, président du Syndicat des professionnelles et professionnels du milieu de l'éducation de Montréal, membre de la CSQ.

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