L'ASSÉ doit décider samedi si elle prolonge sa grève «sociale» étudiante

La porte-parole de l'ASSÉ, Camille Godbout... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE)

Agrandir

La porte-parole de l'ASSÉ, Camille Godbout

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Presse Canadienne
VALLEYFIELD, Qc

L'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) doit décider samedi si elle prolonge la grève «sociale» étudiante qu'elle a déclenchée il y a deux semaines.

L'ASSÉ, qui se réunit en congrès à Valleyfield, en Montérégie, soulignait en début de semaine qu'elle envisageait de mettre l'idée d'une grève générale illimitée sur la glace, pour mieux la reprendre à l'automne avec les syndicats.

Dans un texte de réflexion transmis à ses associations membres, l'ASSÉ disait considérer ce qu'elle appelle un «repli stratégique» pour le succès de sa cause.

L'exécutif s'inquiétait du fait que le mouvement de grève est surtout appuyé par les universités et les étudiants montréalais. Avec les syndicats, le rapport de force avec le gouvernement serait encore plus grand, est-il écrit dans le texte de réflexion.

Il ne s'agit pour le moment que d'une proposition, a déclaré la porte-parole de l'ASSÉ, Camille Godbout. Elle affirme que «tout sera sur la table» et les membres décideront.

Lors de la grande manifestation du 2 avril à Montréal, Mme Godbout a promis de «continuer d'augmenter la pression» jusqu'à ce que le gouvernement révise ses politiques d'austérité.

Par leur mobilisation, les étudiants demandent au gouvernement québécois de réinvestir dans l'ensemble des services publics et d'annuler les compressions en éducation.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer