Des études postsecondaires s'avèrent payantes à long terme

Le pavillon Judith-Jasmin de L' Université du Québec... (Photo: Patrick Sanfaçon, La Presse)

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Le pavillon Judith-Jasmin de L' Université du Québec à Montréal.

Photo: Patrick Sanfaçon, La Presse

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La Presse Canadienne
Montréal

Ceux qui croient qu'il est payant à long terme d'étudier ont non seulement raison, mais ils ont désormais les chiffres pour le prouver de façon on ne peut plus éclatante.

> L'étude de Statistique Canada (PDF)

Une nouvelle étude réalisée par Statistique Canada, dont les résultats ont été dévoilés jeudi, démontre sans ambigüité l'avantage financier de poursuivre des études postsecondaires.

Chez les hommes, les détenteurs d'un baccalauréat ont gagné sur une période de 20 ans, 485 000 $ de plus en moyenne que les détenteurs d'un diplôme collégial et 732 000 $ de plus que les détenteurs d'un diplôme secondaire.

Le total des revenus de 1991 à 2010 des détenteurs d'un baccalauréat atteignaient en moyenne 1 707 000 $, comparativement à 1 222 000 $ chez les diplômés du collégial et 975 000 $ pour ceux du secondaire.

Chez les femmes, les écarts sont proportionnellement comparables. Une détentrice de baccalauréat a gagné, en moyenne, 973 000 $ entre 1991 et 2010, soit 448 000 $ de plus qu'une diplômée du secondaire (revenu total sur 20 ans de 525 000 $) et 269 000 $ de plus qu'une diplômée du collégial (revenu total sur 20 ans de 704 000 $).

Fait à noter, le revenu moyen sur 20 ans d'une femme détenant un baccalauréat (973 000 $) est légèrement inférieur à celui d'un homme détenant un diplôme secondaire (975 000 $). Statistique Canada ne précise pas dans quelle mesure cet écart considérable est attribuable à des raisons systémiques - c'est-à-dire là où les femmes obtiennent un salaire moins élevé pour le même travail - au fait qu'elles aient pris durant cette période des congés parentaux, qu'elles travaillent à temps partiel ou qu'elles occupent des emplois qui ne correspondent pas à leur formation.

L'agence fédérale a couplé et analysé les données fiscales longitudinales et des données du recensement de 1991, suivant des personnes qui avaient 35 ans en 1991 jusqu'en 2010, où elles en avaient 54.

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