Radicalisation: vague d'inquiétude à la suite de l'attentat à la mosquée

Un policier bouche un trou laissé par une... (Jacques Boissinot, archives PC)

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Un policier bouche un trou laissé par une balle dans une fenêtre lors de l'attentat du dimanche 29 janvier 2017 à la mosquée à Québec.

Jacques Boissinot, archives PC

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Le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence rapporte avoir reçu pas moins de 24 appels depuis l'attentat de dimanche soir à la mosquée de Québec. Du nombre, quatre cas ont été transférés à la police, en raison de la gravité des faits avancés.

À la suite de l'attaque qui a fait six morts et cinq blessés graves, plusieurs appels ont été faits au Centre de la part de gens inquiets du comportement de proches. Son directeur, Herman Deparice Okomba, a présenté ce matin un bilan des activités de son organisation fondée pour prévenir les actes de violence.

Au-delà du drame de dimanche, le Centre a notamment constaté un « pic d'appels » lors élections américaines, qui ont beaucoup tourné sur la question de l'immigration.

Herman Deparice Okomba rapporte qu'on compte présentement de 20 à 25 groupes d'extrême droite au Québec. Ceux-ci compteraient de 15 à 25 membres pour les plus petits jusqu'à une centaine pour les plus grands.

La Belle Province n'a pas le monopole, puisqu'on en recense de 60 à 75 dans le reste du Canada, selon des chercheurs canadiens cités par le Centre de prévention de la radicalisation. Ces groupes compteraient toutefois moins de membres, la majorité comptant moins d'une quinzaine de membres.  

À Montréal, le SPVM a indiqué avoir reçu une hausse de 20 % des incidents haineux en 2016.




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