Le musée Pointe-à-Callière offre aux passionnés d’histoire de partir à la découverte de quelques secrets et faits étonnants sur Montréal à l’aide de la toute nouvelle série de balados Raconter Montréal, animée par la comédienne Émilie Bibeau.

Pierre-Marc Durivage Pierre-Marc Durivage
La Presse

Dans chacun des épisodes, la comédienne s’entretient avec des spécialistes de musées montréalais pour retracer les grandes lignes de ces évènements qui ont défini à leur façon la métropole du Québec. Présentés en cinq points marquants, les épisodes porteront notamment de la rivière disparue, le Parlement de Montréal ainsi que les fouilles archéologiques et découvertes surprenantes faites dans le Vieux-Montréal au fil des années.

À partir de ce mardi, deux premiers épisodes sont mis en ligne, le premier sur L’amour en Nouvelle-France, thème approprié au lendemain de la Saint-Valentin. Ainsi, on y apprend comment on trouvait l’amour à Montréal il y a 300 ans et comment on vivait les relations amoureuses au temps de la colonie. Il est aussi question de l’arrivée des Filles du roi en Nouvelle-France, des fréquentations, des mariages de raison, du « rapt de séduction » et autres « charivaris ».

À l’autre bout du spectre, le deuxième épisode, Mythes et légendes, nous permet de découvrir des histoires étonnantes faisant partie du passé de Montréal. L’esprit du lieu du musée, Mary Gallagher, femme sans tête de Griffintown, le chaman mouillé d’Ahuntsic, la maison hantée incendiée ou le procès de l’esclave Marie-Angélique sont quelques-unes des légendes construites au fil du temps à partir de certains faits réels.

IMAGE FOURNIE PAR LE MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE

Les épisodes de Raconter Montréal porteront notamment de la rivière disparue, le Parlement de Montréal ainsi que les fouilles archéologiques et découvertes surprenantes faites dans le Vieux-Montréal au fil des années.

« J’adore l’histoire et je suis extrêmement curieuse de nature. Quand Pointe-à-Callière m’a approchée pour animer cette série balado, je n’y ai pas réfléchi très longtemps, a déclaré Émilie Bibeau dans un communiqué. Ce n’est pas tous les jours où on a la chance de discuter avec des archéologues, d’en apprendre plus sur leur métier et leurs découvertes ; la balado m’a permis de faire des rencontres fascinantes. Ce que j’aime aussi de cette série, c’est qu’elle est vraiment accessible, elle nous permet d’en apprendre davantage sur l’histoire de la ville, peu importe notre niveau de connaissances. »

Un épisode supplémentaire sera dévoilé toutes les deux semaines sur le site web du musée Pointe-à-Callière, mais aussi sur les principales plateformes de diffusion.

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