Au Québec, l’offre touristique du parc du Bic est difficile à battre : très facile d’accès, on peut s’installer au parc en tout confort. Et il permet de s’initier à la photo animalière en nature.

Martin Chamberland
Martin Chamberland La Presse

Le parc du Bic est situé en bord de mer, à environ cinq heures de Montréal et deux heures et demie de Québec, dans la région du Bas-du-Fleuve. On peut y faire du camping sous la tente, louer un chalet ou une yourte, et pratiquer une foule d’activités dans la nature, comme de la marche, du vélo ou du kayak. En hiver, on peut faire du ski de fond, de la raquette ou de la glissade. Il y a également toutes sortes d’activités organisées pour les enfants. En fait, il y a tant d’activités qu’on peut difficilement envisager de toutes les faire, été ou hiver. Toutefois, cette année est exceptionnelle, la COVID-19 limitant l’offre. Un conseil : une fois sur place, laissez la voiture au stationnement et déplacez-vous à vélo, si le temps le permet. Il est même possible d’en louer au parc.

La photo, les animaux

Les amateurs de photo animalière ne sont pas en reste. Qu’on soit débutant ou professionnel, on y retrouve un grand nombre d’animaux, de quoi remplir sa carte mémoire. N’oubliez pas d’apporter de l’eau et de la nourriture, car la photo animalière est une activité très physique.

On y retrouve donc de nombreuses sortes d’oiseaux : des eiders à duvet, des hérons, des canards, puis une quinzaine d’oiseaux de proie différents. Avec un peu de chance, vous allez voir des hérons en train de se nourrir allègrement dans le havre du Bic. Pour apercevoir les phoques, il faut se rendre au cap Caribou, où la grève de cailloux gris à elle seule vaut le détour. Dans le parc, on croise également des renards, des castors, des tamias, des marmottes, etc. Soyez donc toujours prêt à saisir le moment, car certains animaux ne se montrent le bout du museau que quelques fractions de seconde.

Un conseil : vous pouvez vous rendre au chemin du Nord, les sentiers de marche impeccablement balisés mènent au nord de la presqu’île. Vous pourrez y admirer le coucher de soleil et peut-être y faire la rencontre d’un cerf de Virginie. Coup de chance : le gros objectif a dû être remisé tant la jolie bête s’était approchée lors de mon passage. Lorsque la marée le permet, il est intéressant de s’attaquer aux kilomètres restants afin de compléter le Grand-Tour, un sentier qui fait au total 8,7 km.

Pour une vue en hauteur, il est recommandé de se rendre au pic Champlain (le point de vue à La Pinède est un peu moins intéressant). De là-haut, il est possible de voir une grande partie du parc, endroit grandement prisé par les vacanciers pour admirer les levers et couchers de soleil.

À bien y penser, apportez une carte mémoire supplémentaire !