Bien qu’elles ne soient pas plus loin de Montréal que le mont Saint-Anne, les montagnes Blanches du New Hampshire passent bien souvent sous le radar des skieurs québécois. Pourtant, on trouve autour de l’impressionnant mont Washington certaines des stations les plus hautes de la Nouvelle-Angleterre.

Textes : Pierre-Marc Durivage Textes : Pierre-Marc Durivage
La Presse

Photos : Martin Tremblay Photos : Martin Tremblay
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Wildcat Mountain

PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE

Wildcat assume avec assurance son côté sauvage. Bien qu’on puisse y trouver des pistes pour tous les goûts, on s’adresse surtout aux skieurs qui n’ont pas froid aux yeux. Mais on y va d’abord pour la vue imprenable sur le sommet enneigé du mont Washington. Dépaysement assuré : il faut se pincer pour se rappeler que l’on est bel et bien en Nouvelle-Angleterre.

Les incontournables

  • Lynx
Entretenue avec soin, la piste Lynx serpente du sommet jusqu’à la base dans un enchaînement de virages que les dameuses ont pris soin d’incliner pour favoriser la prise de carre. C’est franchement enivrant, il faut se garder de prendre trop de vitesse. Sourire assuré.

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    Lynx
    Entretenue avec soin, la piste Lynx serpente du sommet jusqu’à la base dans un enchaînement de virages que les dameuses ont pris soin d’incliner pour favoriser la prise de carre. C’est franchement enivrant, il faut se garder de prendre trop de vitesse. Sourire assuré.

  • Upper Wildcat
Aménagée en 1933 au pic et à la pelle, Upper Wildcat est l’une des premières pistes destinées à la compétition aux États-Unis. Avec ses bosses invitantes et son tracé qui s’étend sur plusieurs centaines de mètres, elle représente encore à ce jour un beau défi. Mais c’est aussi un endroit qui offre une vue saisissante du mont Washington. D’ailleurs, notre guide Mel nous confie qu’il n’est pas rare de voir les skieurs se prélasser ici avant d’attaquer les bosses bien tendres.

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    Upper Wildcat
    Aménagée en 1933 au pic et à la pelle, Upper Wildcat est l’une des premières pistes destinées à la compétition aux États-Unis. Avec ses bosses invitantes et son tracé qui s’étend sur plusieurs centaines de mètres, elle représente encore à ce jour un beau défi. Mais c’est aussi un endroit qui offre une vue saisissante du mont Washington. D’ailleurs, notre guide Mel nous confie qu’il n’est pas rare de voir les skieurs se prélasser ici avant d’attaquer les bosses bien tendres.

  • Litterbox
On remonte et Mel nous amène de nouveau dans la piste Lynx. À la fin de la section supérieure, la jeune planchiste bifurque dans la « litière », surnom que les habitués ont donné à cette courte section de la piste Top Cat. On se retrouve alors dans les bosses, sous le télésiège principal, après quoi on emprunte Lynx Connection pour retrouver la surface rapide de Middle Lynx. Parlant du télésiège, le Wildcat Express file sur près de 2045 m en moins de sept minutes – aucune autre station de cette envergure au New Hampshire n’offre un lien direct entre la base et le sommet.

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    Litterbox
    On remonte et Mel nous amène de nouveau dans la piste Lynx. À la fin de la section supérieure, la jeune planchiste bifurque dans la « litière », surnom que les habitués ont donné à cette courte section de la piste Top Cat. On se retrouve alors dans les bosses, sous le télésiège principal, après quoi on emprunte Lynx Connection pour retrouver la surface rapide de Middle Lynx. Parlant du télésiège, le Wildcat Express file sur près de 2045 m en moins de sept minutes – aucune autre station de cette envergure au New Hampshire n’offre un lien direct entre la base et le sommet.

  • Polecat
Avec ses quelque 4,45 km, c’est la plus longue piste facile au New Hampshire – et l’une de celles qui offrent les plus beaux panoramas. Attention, toutefois : il faut comprendre que la classification des pistes à Wildcat répond à des barèmes un peu plus relevés. Ainsi, les pistes réservées aux plus téméraires conservent un simple losange noir, alors que certaines sections de la Polecat hériteraient ailleurs d’un carré bleu. « Disons qu’on pourrait la considérer comme une piste “turquoise” », reconnaît Mel.

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    Polecat
    Avec ses quelque 4,45 km, c’est la plus longue piste facile au New Hampshire – et l’une de celles qui offrent les plus beaux panoramas. Attention, toutefois : il faut comprendre que la classification des pistes à Wildcat répond à des barèmes un peu plus relevés. Ainsi, les pistes réservées aux plus téméraires conservent un simple losange noir, alors que certaines sections de la Polecat hériteraient ailleurs d’un carré bleu. « Disons qu’on pourrait la considérer comme une piste “turquoise” », reconnaît Mel.

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Le petit plus : le sentier des Appalaches

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Le célèbre sentier de randonnée, qui s’étend de la Géorgie au Maine sur plus de 3500 km, passe précisément au sommet de Wildcat. On peut donc laisser ses skis ou sa planche à côté de la cabane des patrouilleurs et grimper jusqu’à la plateforme aménagée au sommet, ce qui permet d’avoir une vue circulaire sur les montagnes avoisinantes. Pour redescendre, on imite notre guide Mel en glissant sur les fesses !

Cannon Mountain

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Avec ses 1244 m d’altitude et ses 644 m de dénivelé, Cannon Mountain est la montagne de ski la plus imposante du New Hampshire. Mais elle est aussi étroitement associée à la naissance du ski de compétition aux États-Unis, en plus d’avoir vu le multiple médaillé olympique Bode Miller y faire ses premières descentes. Visite d’un domaine alpin historique.

Les incontournables

  • L’ascension sur The Saddle
Aménagée en 1933, Taft Slalom a été la toute première piste de compétition aux États-Unis. À sa base, on vire généralement à gauche pour continuer sur Hardscrabble. Toutefois, notre guide Kelsey nous invite plutôt à garder notre élan pour gravir The Saddle, une courte ascension d’une centaine de mètres qui nous permet de gagner le sommet de la montagne voisine de Mittersill, qui fait aujourd’hui partie de la station de Cannon. On remet nos planches pour descendre sur la crête boisée dans un étroit sentier enneigé. Pas de doute, on est ailleurs.

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    L’ascension sur The Saddle
    Aménagée en 1933, Taft Slalom a été la toute première piste de compétition aux États-Unis. À sa base, on vire généralement à gauche pour continuer sur Hardscrabble. Toutefois, notre guide Kelsey nous invite plutôt à garder notre élan pour gravir The Saddle, une courte ascension d’une centaine de mètres qui nous permet de gagner le sommet de la montagne voisine de Mittersill, qui fait aujourd’hui partie de la station de Cannon. On remet nos planches pour descendre sur la crête boisée dans un étroit sentier enneigé. Pas de doute, on est ailleurs.

  • Upper Cannon
Voilà le type de piste improbable qu’on ne trouve nulle part ailleurs ou presque. Parce qu’elle a été elle aussi tracée dans les années 30 alors que le mont Cannon était vierge, l’étroit tracé d’Upper Cannon serpente à bon rythme dans une réjouissante série de virages serrés qu’on négocie comme une piste de course, d’un point de corde à l’autre. En laissant échapper de petits cris de joie ici et là.

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    Upper Cannon
    Voilà le type de piste improbable qu’on ne trouve nulle part ailleurs ou presque. Parce qu’elle a été elle aussi tracée dans les années 30 alors que le mont Cannon était vierge, l’étroit tracé d’Upper Cannon serpente à bon rythme dans une réjouissante série de virages serrés qu’on négocie comme une piste de course, d’un point de corde à l’autre. En laissant échapper de petits cris de joie ici et là.

  • Front Five
Arrivés au bas d’Upper Cannon, on peut continuer en suivant le tracé original de Middle Cannon, mais nos guides Kelsey et Greg nous amènent plutôt dans Bypass et Extension, avant de prendre à droite vers Avalanche. Cet impressionnant virage a été baptisé en l’honneur du Français Jean-Claude Killy, qui a remporté ici en 1967 la toute première descente de Coupe du monde organisée aux États-Unis. Large et damée, Avalanche est la plus abrupte des Front Five, cinq pistes taillées comme des griffes dans la partie inférieure du versant est de Cannon Mountain.

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    Front Five
    Arrivés au bas d’Upper Cannon, on peut continuer en suivant le tracé original de Middle Cannon, mais nos guides Kelsey et Greg nous amènent plutôt dans Bypass et Extension, avant de prendre à droite vers Avalanche. Cet impressionnant virage a été baptisé en l’honneur du Français Jean-Claude Killy, qui a remporté ici en 1967 la toute première descente de Coupe du monde organisée aux États-Unis. Large et damée, Avalanche est la plus abrupte des Front Five, cinq pistes taillées comme des griffes dans la partie inférieure du versant est de Cannon Mountain.

  • Tramway aérien
À partir de la base du Front Five, on choisit de filer vers le sommet à bord du téléphérique, une imposante nacelle pouvant accueillir jusqu’à 70 passagers. Il a été construit en 1980 en remplacement du « tram » original aménagé en 1938 – c’était le premier téléphérique d’Amérique du Nord. Avant de remonter, on peut passer quelques instants au Musée du ski de la Nouvelle-Angleterre, aménagé dans un bâtiment voisin – on y trouve notamment cinq des six médailles olympiques remportées par Bode Miller.

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    Tramway aérien
    À partir de la base du Front Five, on choisit de filer vers le sommet à bord du téléphérique, une imposante nacelle pouvant accueillir jusqu’à 70 passagers. Il a été construit en 1980 en remplacement du « tram » original aménagé en 1938 – c’était le premier téléphérique d’Amérique du Nord. Avant de remonter, on peut passer quelques instants au Musée du ski de la Nouvelle-Angleterre, aménagé dans un bâtiment voisin – on y trouve notamment cinq des six médailles olympiques remportées par Bode Miller.

  • La zone familiale Tuckerbrook
À Cannon, on se plaît à dire que l’on grandit avec la montagne. « On apprend à la base avant de s’aventurer en haut », nous dit Kelsey. Parce que le sommet n’offre aucune piste facile. Toutefois, les débutants sont bien servis avec la zone familiale Tuckerbrook, nichée entre les monts Cannon et Mittersill. L’endroit est vaste et accueillant, en plus d’être en retrait des autres secteurs du centre. Détail important, le billet de remontée de la zone Tuckerbrook est deux fois moins cher que celui qui donne accès à la station entière.

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    La zone familiale Tuckerbrook
    À Cannon, on se plaît à dire que l’on grandit avec la montagne. « On apprend à la base avant de s’aventurer en haut », nous dit Kelsey. Parce que le sommet n’offre aucune piste facile. Toutefois, les débutants sont bien servis avec la zone familiale Tuckerbrook, nichée entre les monts Cannon et Mittersill. L’endroit est vaste et accueillant, en plus d’être en retrait des autres secteurs du centre. Détail important, le billet de remontée de la zone Tuckerbrook est deux fois moins cher que celui qui donne accès à la station entière.

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Le petit plus : Taft Slalom BBQ

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Après quelques virages dans Taft Slalom, notre guide Greg s’arrête pour nous montrer qu’un barbecue et quelques chaises avaient été installés en retrait, sous les arbres. « On est tolérants, nous dit-il en souriant, en nous rappelant que la devise du New Hampshire est “Live Free or Die”. Des dizaines de personnes se retrouvent donc ici pour faire la fête quand il fait beau au printemps. » À notre passage suivant, le regard de notre photographe est soudainement attiré par les planches de Tiffany Clark et Chantal Gingras, qui se reposent dans le boisé en sirotant une boisson fraîche. On apprend complètement par hasard qu’ici, c’est un peu chez elles, car c’est le père de Chantal qui a transporté le barbecue jusque-là, à pied, en plein été…

Bretton Woods

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Bretton Woods fait partie du vaste complexe récréotouristique qui s’est développé au fil des années autour du légendaire hôtel Mount Washington. Le centre de ski offre en effet une vue saisissante de l’établissement centenaire qui se découpe face au flanc ouest du plus haut sommet du Nord-Est américain. Mais c’est aussi le plus vaste domaine skiable du New Hampshire, et tout le monde peut y trouver son compte.

Les incontournables

  • Qualité de la neige
Bretton Woods est reconnu pour la qualité de son enneigement et ses larges pistes impeccablement damées. L’inclinaison n’y est pas des plus accentuées, mais la vaste étendue du centre de 188 hectares permet de trouver des pentes peu achalandées qui permettent de longs virages en appui. On l’a expérimenté avec plaisir en slalomant sur la piste Oscar Barron’s, qui file sous le télésiège de West Mountain. Ça nous a permis de mesurer la qualité du travail effectué sur les pistes du centre.

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    Qualité de la neige
    Bretton Woods est reconnu pour la qualité de son enneigement et ses larges pistes impeccablement damées. L’inclinaison n’y est pas des plus accentuées, mais la vaste étendue du centre de 188 hectares permet de trouver des pentes peu achalandées qui permettent de longs virages en appui. On l’a expérimenté avec plaisir en slalomant sur la piste Oscar Barron’s, qui file sous le télésiège de West Mountain. Ça nous a permis de mesurer la qualité du travail effectué sur les pistes du centre.

  • Trois sommets
Bretton Woods s’articule autour de trois sommets, mais c’est du haut du mont Rosebrook, à 945 m d’altitude, que l’on a la plus belle vue sur le mont Washington. On va d’ailleurs pouvoir en profiter à plein dès l’été prochain quand ouvrira le nouveau chalet du sommet, un grand bâtiment moderne généreusement vitré situé juste à côté de la nouvelle télécabine qui a été inaugurée à l’automne. Le restaurant Latitude 44, qui accueille actuellement les skieurs au sommet, sera quant à lui converti – il pourrait accueillir les locaux des équipes de compétition.

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    Trois sommets
    Bretton Woods s’articule autour de trois sommets, mais c’est du haut du mont Rosebrook, à 945 m d’altitude, que l’on a la plus belle vue sur le mont Washington. On va d’ailleurs pouvoir en profiter à plein dès l’été prochain quand ouvrira le nouveau chalet du sommet, un grand bâtiment moderne généreusement vitré situé juste à côté de la nouvelle télécabine qui a été inaugurée à l’automne. Le restaurant Latitude 44, qui accueille actuellement les skieurs au sommet, sera quant à lui converti – il pourrait accueillir les locaux des équipes de compétition.

  • Partir à la découverte
Avec un domaine skiable aussi vaste, c’est toujours tentant de partir à l’aventure, surtout quand on sait que Bretton Woods offre toujours des options pour se sortir du pétrin. Armés d’une carte, on a mis le cap vers l’est en empruntant Two Miles Home pour ensuite plonger dans le docile et bucolique sous-bois Enchanted Bear. Un peu plus loin, l’étroite Slyfox a exigé qu’on augmente le niveau d’un cran, avant de regagner la base par Deception Bowl. Une belle promenade alpine d’une dizaine de minutes.

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    Partir à la découverte
    Avec un domaine skiable aussi vaste, c’est toujours tentant de partir à l’aventure, surtout quand on sait que Bretton Woods offre toujours des options pour se sortir du pétrin. Armés d’une carte, on a mis le cap vers l’est en empruntant Two Miles Home pour ensuite plonger dans le docile et bucolique sous-bois Enchanted Bear. Un peu plus loin, l’étroite Slyfox a exigé qu’on augmente le niveau d’un cran, avant de regagner la base par Deception Bowl. Une belle promenade alpine d’une dizaine de minutes.

  • Sous-bois
Si Bretton Woods est idéale pour les skieurs novices, le centre regorge aussi de 35 pistes en sous-bois qui s’étendent sur quelque 33 hectares. Plusieurs pentes ne sont pas piquées des vers, notamment dans la section Rosebrook, qui propose une demi-douzaine de sous-bois réservés aux experts. Il faut toutefois beaucoup de neige pour en profiter, ce qui n’était pas le cas lors de notre passage. Mais notre guide Ian s’est néanmoins aventuré pour la cause dans Fast Fall, une courte section boisée située près du sommet principal.

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    Sous-bois
    Si Bretton Woods est idéale pour les skieurs novices, le centre regorge aussi de 35 pistes en sous-bois qui s’étendent sur quelque 33 hectares. Plusieurs pentes ne sont pas piquées des vers, notamment dans la section Rosebrook, qui propose une demi-douzaine de sous-bois réservés aux experts. Il faut toutefois beaucoup de neige pour en profiter, ce qui n’était pas le cas lors de notre passage. Mais notre guide Ian s’est néanmoins aventuré pour la cause dans Fast Fall, une courte section boisée située près du sommet principal.

  • Chalet principal
Chaleureux à souhait, le chalet principal se déploie sur deux étages qui accueillent cafétéria, restaurant et bar. Le menu est sans surprises – burgers et autres classiques de pub –, mais on y a ajouté quelques spécialités de la Nouvelle-Angleterre, dont une chaudrée de palourdes mijotée à point. Après le repas, on peut se prélasser autour du superbe foyer en envoyant les enfants s’épivarder en grimpant au mur d’escalade situé juste à côté.

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    Chalet principal
    Chaleureux à souhait, le chalet principal se déploie sur deux étages qui accueillent cafétéria, restaurant et bar. Le menu est sans surprises – burgers et autres classiques de pub –, mais on y a ajouté quelques spécialités de la Nouvelle-Angleterre, dont une chaudrée de palourdes mijotée à point. Après le repas, on peut se prélasser autour du superbe foyer en envoyant les enfants s’épivarder en grimpant au mur d’escalade situé juste à côté.

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Le petit plus : Sucrerie du sommet

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Chocolat chaud décadent ou comptoir de bonbons ? On aurait certainement essayé les deux populaires attractions, mais elles sont fermées en milieu de semaine… Qu’à cela ne tienne, notre guide Ian nous a affirmé qu’il fallait faire un tour par la cabane au sommet du mont Stickney pour aller goûter le meilleur chocolat chaud des environs, siroter une bière et même y faire griller des guimauves dans le foyer extérieur. Sinon, impossible de passer à côté de Chutters on the Mountain, l’antenne alpine de la fameuse confiserie de Littleton, qui se targue d’offrir le plus long comptoir de friandises au monde. Bref, vous avez bien lu, il y a un magasin de bonbons au sommet de Bretton Woods !