Sony ne renonce pas à la téléphonie mobile

La filiale de téléphones, tablettes et montres connectées... (Photo Yuriko Nakao, Archives Reuters)

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La filiale de téléphones, tablettes et montres connectées de Sony a déjà lancé un train de mesures qui passent notamment par la réduction de 15% de ses effectifs, soit environ 1000 emplois.

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Agence France-Presse
Tokyo

Le géant nippon de l'électronique Sony souffre sur le marché international des téléphones mobiles mais, à un éventuel renoncement, il dit préférer une restructuration censée lui permettre de préparer les nouvelles générations de produits pour une population plus ciblée.

«Une reconfiguration de notre activité est nécessaire pour relever les défis futurs», a expliqué le nouveau patron de Sony Mobile Communications, Hiroki Totoki, lors d'une conférence devant un parterre d'investisseurs et de journalistes.

«Il existe encore un important potentiel de développement et de nouveautés dans le domaine des appareils mobiles de télécommunications», a-t-il insisté.

Toutefois, Sony ne peut pas, selon lui, être sur tous les fronts à la fois et le groupe veut avant tout se concentrer sur les produits de moyenne et haute gammes, sur la fidélisation de clients conquis, fût-ce au détriment des parts de marché.

La filiale de téléphones, tablettes et montres connectées a déjà lancé un train de mesures qui passent notamment par la réduction de 15% de ses effectifs, soit environ 1000 emplois.

D'autres décisions de cette nature ne sont pas exclues, selon M. Totoki qui a précisé qu'était en cours un passage en revue des différentes fonctions des entités présentes dans le monde, entre lesquelles pourraient exister des redondances à éliminer.

Sony, qui a repris à part entière l'activité des mobiles auparavant cogérée avec le suédois Ericsson, est à la peine dans plusieurs pays, notamment en Chine et aux États-Unis où la part du marché du groupe est inférieure à 1%. Il s'en tire mieux au Japon (17,5%) et en France (11,7%), mais il est très loin du sud-coréen Samsung et de l'américain Apple.

Il est «difficile» pour Sony d'être présent sur le marché de masse des appareils à bas prix qui ne génèrent pas de marges, a expliqué M. Totoki.

La société préfère miser sur les modèles plus avancés, tout en sachant que ce n'est pas aisé non plus.

«Si on ne sort pas des concepts nouveaux, il est compliqué de rivaliser», a reconnu le haut dirigeant, qui dit vouloir s'appuyer sur le savoir-faire technologique du groupe Sony et sa faculté d'offrir une offre complète de produits, services et contenus.




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