Concurrence: Google se fait attendre en Europe

Vendredi un tribunal de Hambourg a ordonné à... (Photo Walter Bieri, AP)

Agrandir

Vendredi un tribunal de Hambourg a ordonné à Google de retirer six clichés d'une vidéo d'ébats sexuels de Max Mosley initialement publiés en 2008 par l'hebdomadaire anglais News of the world.

Photo Walter Bieri, AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
Bruxelles

Le commissaire européen chargé de la Concurrence, Joaquin Almunia, a dit mercredi attendre des nouvelles de Google, après avoir rejeté fin décembre les dernières propositions du géant d'internet pour remédier aux entraves à la concurrence dont il est accusé sur le marché de la recherche et de la publicité en ligne.

«J'attends la réaction de Google à mes déclarations publiques et aussi aux conversations que j'ai eues en privé avec ce groupe pour dire que je n'étais pas satisfait» de ses propositions, a dit M. Almunia au cours d'une conférence de presse.

Le commissaire européen avait jugé en décembre au cours d'une interview que les dernières propositions de Google, faites en octobre, n'étaient «pas acceptables». «Il reste peu de temps, mais la balle est toujours dans le camp de Google», avait-il ajouté.

«Je n'ai toujours pas reçu de réponse», a-t-il insisté mercredi. «Voyons si Google peut améliorer ses propositions, et sinon nous choisirons la voie traditionnelle d'une communication des griefs», au lieu de parvenir à un accord amiable, a-t-il ajouté.

«J'attends cette dernière occasion de tenter de répondre à nos préoccupations par une solution» amiable, a-t-il insisté.

M. Almunia, qui n'a jamais caché sa préférence pour cette option, espérait encore en octobre pouvoir clore l'enquête au printemps 2014, soit avant la fin de son mandat, mais trois ans et demi après son ouverture, en novembre 2010.

Google se voit reprocher principalement de mettre en avant ses propres services au détriment des autres moteurs de recherche spécialisés, par exemple des comparateurs de prix comme Kelkoo ou des sites spécialisés dans les voyages comme Expedia ou lastminue.com.

Si la Commission s'engage sur la voie d'une communication des griefs, l'enquête pourrait se prolonger et déboucher sur des sanctions d'un montant de 10% maximum du chiffre d'affaires du groupe, qui a dépassé les 50 milliards de dollars l'an dernier.




la boite: 4391933:box; tpl: 300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Techno

Tous les plus populaires de la section Techno
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer