(Paris) « Il fait un petit peu trop froid, pour être honnête », s’est amusée la Roumaine Simona Halep, tête de série N.1 à Roland-Garros, vendredi à deux jours du début d’un Grand Chelem parisien qui s’annonce frais et pluvieux.

Agence France-Presse

« C’est bon d’être de retour à Paris. J’aime ce tournoi. J’aime cet endroit. Mais il fait un petit peu trop froid, pour être honnête. J’espère qu’on va s’habituer aux conditions », a déclaré en visioconférence la lauréate de l’édition 2018. « Jouer Roland-Garros en septembre, fin septembre, c’est un peu bizarre. »

La N.2 mondiale, favorite du tournoi en l’absence de l’Australienne Ashleigh Barty (N.1), vainqueure en 2019, et de la Japonaise Naomi Osaka (N.3), titrée aux Internationaux des États-Unis, vient de remporter le tournoi de Rome sur terre battue.

« Il y a une grosse différence entre Rome et ici, c’est sûr : 15 degrés de moins… », a-t-elle souri, interrogée sur les conditions particulières pour le tournoi parisien, exceptionnellement décalé du printemps à l’automne en raison de la pandémie de COVID-19.

« J’aimerais juste que le temps s’améliore vite parce que, oui, j’ai un peu de mal avec le froid », a encore dit Halep.  

Mais le thermomètre, après une chute à 15° maximum ce week-end, devrait s’équilibrer autour de maximales à 18° au cours des deux prochaines semaines à Paris, selon les prévisions de Météo France.