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Wozniak ne pense plus au passé

Aleksandra Wozniak sera la tête d'affiche du premier... (PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE)

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Aleksandra Wozniak sera la tête d'affiche du premier jour de la Coupe Rogers, lundi soir, alors qu'elle affrontera l'Américaine Sloane Stephens.

PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

La Presse

(MICHEL MAROIS) Aleksandra Wozniak s'est faite toute discrète, cette semaine, au stade Uniprix, mais n'allez pas croire que la Québécoise entend rester dans l'ombre d'Eugenie Bouchard et des autres vedettes de la WTA.

Elle sera d'ailleurs la tête d'affiche du premier jour de la Coupe Rogers, lundi soir, alors qu'elle affrontera l'Américaine Sloane Stephens. De retour en pleine forme après deux saisons gâchées par une blessure à une épaule, Aleksandra cogne aux portes du top 100 mondial (101e)

«Depuis Wimbledon, j'ai encore augmenté mon volume d'entraînement, et mes journées sont très chargées. J'ai eu trois bonnes semaines de préparation ici, puis un match à Stanford le week-end dernier. Ma blessure est maintenant chose du passé et je me concentre sur la suite de ma carrière.»

Wozniak travaille maintenant avec la Française Nathalie Tauziat, qui entraînait Eugenie Bouchard la saison dernière. «Nous avons commencé notre collaboration il y a six mois, en janvier, et elle m'aide beaucoup au plan stratégique, dans la préparation de mes matchs, notamment.

«Elle m'aide aussi au niveau de la confiance, en me montrant des trucs pour chasser mes démons, pour croire en moi davantage et y aller à 100 %. C'est difficile après avoir subi une grosse blessure sur un court de tennis d'y retourner sans garder un mauvais souvenir au fond de la tête. J'ai toutefois l'impression d'y être parvenue!»

Wozniak présente une fiche de 1-2 contre Stephens, 22e joueuse mondiale. L'Américaine de 21 ans reste toutefois sur trois défaites. «Nous avons eu de bons matchs et je sais qu'elle peut être une adversaire redoutable. Contre une joueuse de ce calibre, c'est important d'être très agressive, d'y aller à fond sur chaque balle et de ne jamais baisser le rythme. Ce sera aussi important d'avoir un bon plan de match et de le respecter jusqu'au bout.»

C'est lors de la dernière Coupe Rogers féminine disputée à Montréal, en 2012, qu'Aleksandra a vécu l'un de ses plus beaux souvenirs de cette compétition. «J'avais atteint les quarts de finale, avec notamment une victoire contre Jankovic. Avec ma participation aux Jeux olympiques de Londres, où j'avais été la première Canadienne à disputer les simples, cette année 2012 avait été l'une des meilleures de ma carrière.»

À 26 ans, la Québécoise a encore de belles années devant elle. Ses progrès récents lui ont valu une place au tableau principal de l'Omnium des États-Unis, à la fin du mois, et elle devrait aussi jouer à New Haven et à Québec au cours des prochaines semaines.




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