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Hockey: les grands rivaux du Canada

Les Suédois constitueront de sérieux prétendants à la... (Photo Claudio Bresciani, archives AP)

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Les Suédois constitueront de sérieux prétendants à la médaille d'or à Sotchi, avec une attaque menée entre autres par les jumeaux Daniel et Henrik Sedin.

Photo Claudio Bresciani, archives AP

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Comme au Championnat mondial de hockey junior, le Canada ne sera pas seul au tournoi olympique. Voici un tour d'horizon des autres pays, leurs forces et leurs faiblesses.

Suède

Les Suédois constitueront de sérieux rivaux aux Canadiens et aux Américains pour la médaille d'or. Nicklas Lidstrom, Peter Forsberg et Mats Sundin ont cédé le flambeau, mais ça n'empêche pas les Suédois de compter sur une formidable équipe, sans faiblesse apparente.

L'attaque est menée par Henrik Zetterberg, les jumeaux Sedin, Nicklas Backstrom, Gabriel Landeskog, Alex Steen et Johan Franzen.

La défense n'a rien à envier au Canada et aux États-Unis avec Erik Karlsson, Oliver Ekman-Larsson, Niklas Kronwall et Alexander Edler. Ils sont sous-estimés pour la plupart.

Henrik Lundqvist est peut-être le meilleur gardien de ce tournoi olympique, même s'il connaît une saison plus difficile avec les Rangers de New York.

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Patrick Kane

Photo Hans Deryk, Reuters

États-Unis

Malgré la jeunesse de leur équipe, les Américains ont presque surpris le Canada en finale à Vancouver. Il a fallu un but de Sidney Crosby en prolongation pour permettre au Canada de remporter l'or.

Les Patrick Kane, Ryan Kesler, Phil Kessel, Zach Parise, Joe Pavelski, David Backes, Dustin Brown et Ryan Callahan, à leurs premiers Jeux en 2010, sont de retour et ils ont quatre ans d'expérience de plus.

La défense sera supérieure à celle en place à Vancouver. Ryan Suter et Brooks Orpik sont de retour. Mais Tim Gleason, Erik Johnson, Brian Rafalski et Ryan Whitney cèdent leur place à Cam Fowler, Ryan McDonagh, Kevin Shattenkirk, Justin Faulk et John Carlson. Voyons comment cette jeune défense réagira, mais si elle imite les jeunes attaquants américains d'il y a quatre ans, les États-Unis seront redoutables.

Les États-Unis seront peut-être moins forts que prévu devant le filet, même si leurs gardiens sont expérimentés. Ryan Miller connaît une saison difficile, tout comme Jimmy Howard, et Jonathan Quick se remet d'une blessure.

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Alexander Ovechkin

Photo Martti Kainulainen, PC

Russie

Croyez-le ou non, les Russes ont laissé des joueurs de talent de côté pour former un quatrième trio de plombiers. Le monde à l'envers!

La sélection des Kokomarev, Popov, Tikhonen, Tereshchenko et Soin fait donc beaucoup jaser là-bas, d'autant plus qu'on a écarté Alexander Semin, Evgeny Kuznetzov et Nail Yakupov.

La Russie compte sur de grandes vedettes offensives comme Evgeni Malkin, Pavel Datsyuk, Alex Ovechkin, Ilya Kovalchuk et un petit invité-surprise, Valeri Nichushkin, qualifié de «cadeau de Noël» par son entraîneur. Mais le niveau de talent diminue de façon draconienne par la suite.

La Russie est bien nantie devant le filet avec Semyon Varlamov et Sergei Bobrovsky, mais il n'y a pas beaucoup de profondeur en défense. Après Andrei Markov, Slava Voynov et Fedor Tyutin, les Russes s'appuieront sur Nikita Nikitin, Anton Belov et Alexei Emelin.

Finlande

Malgré leur médaille de bronze à Vancouver, on se demande si les Finlandais seront de taille à rivaliser pour une médaille. La blessure à Mikko Koivu et le forfait de son aîné Saku font mal. Teemu Selanne a 42 ans et il ne peut plus traîner ce club sur ses épaules.

La Finlande a une relève intéressante, mais Mikael Granlund et Aleksander Barkov sont encore jeunes. Idem pour la défense avec Rasmus Ristolainen et Olli Maatta. Il manque des joueurs dans la fleur de l'âge pour faire le pont entre les Selanne, Kimmo Timonen et Sami Salo et les plus jeunes. Ce ne sont pas Jussi Jokinen et Valtteri Filppula qui feront la différence.

Mais les Finlandais jouent extrêmement bien collectivement et ils comptent probablement sur les meilleurs gardiens du tournoi en Tuukka Rask, Antti Niemi et Kari Lehtonen.

République tchèque

Les Tchèques ont terminé au septième rang à Vancouver en 2010 et malgré toute la bonne volonté du capitaine Tomas Plekanec et du vétéran Jaromir Jagr, cette équipe aura de la difficulté à gagner une médaille. Le contraire serait surprenant.

Il y a quand même de bons éléments à l'attaque, comme Patrik Elias malgré ses 37 ans, Ales Hemsky malgré ses blessures et sa saison ordinaire offensivement, David Krejci, Jakub Voracek et Milan Michalek. La blessure à un genou subie par la jeune sensation des Sharks de San Jose, Thomas Hertl, fait mal, et a probablement ouvert la porte à Petr Nedved, 42 ans, un choix douteux.

La défense est faible, et on fait appel à Tomas Kaberle pour colmater les brèches. Marek Zidlicky n'est pas vilain, Zbynek Michalek non plus, mais on ne parle pas ici de Duncan Keith ou d'Oliver Ekman-Larsson.

Devant le filet, Ondrej Pavelec peut faire le travail. Il est secondé par Michal Neuvirth, qui ne joue plus à Washington. Bref, une équipe ordinaire.

Suisse

Ils sont toujours coriaces, ces Suisses, et ils pourraient bien un jour dépasser les Tchèques et, certainement, les Slovaques.

Il n'y a pas de grands noms à l'attaque chez les Suisses, mais les jeunes Sven Baertschi, Damien Brunner et Nino Niederreiter ont du talent et ils n'en seront pas à leurs derniers Jeux.

En défense, Raphael Diaz, Mark Streit et Roman Josi forment un trio largement sous-estimé.

Jonas Hiller n'a pas à rougir devant les autres gardiens du tournoi et il connaît de formidables moments avec les Ducks d'Anaheim cet hiver.

Les Suisses ne gagneront sans doute pas de médaille, mais comptez sur eux pour jouer les trouble-fêtes et peut-être même accéder au top 6 mondial. À ce rythme, donnez-leur huit ans et ils seront des candidats aux médailles.

Slovaquie

À moins d'un miracle, cette formation est condamnée au septième ou huitième rang, alors qu'elle a déjà constitué une puissance mondiale. L'attaque est potable, mais Marian Gaborik ne sera pas disponible et Marian Hossa ne rajeunit pas. On fait même appel à Marcel Hossa et à Miroslav Satan, 39 ans, qui a quitté la LNH il y a quatre ans.

Zdeno Chara aura un impact important en défense, mais il est seul. Du moins sera-t-il entouré de Martin Marincin, Domninik Granak, Andrej Meszaros, Andrej Sekera et Michal Sersen, peut-être le pire groupe de défenseurs parmi le top 8. Lubomir Visnovsky est sur la liste officielle, mais il est toujours à l'écart du jeu en raison d'une sérieuse commotion cérébrale.

Jaroslav Halak sera le gardien partant et il s'ennuiera sans doute de la défense des Blues de St. Louis, qui, même au tournoi olympique, surpasserait largement celle de la Slovaquie...

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