(Montréal) Un partenariat dirigé par des Autochtones va de l’avant avec son projet d’accueillir les Jeux olympiques d’hiver de 2030 à Vancouver et à Whistler.

Publié le 14 juin
La Presse Canadienne

« Nous n’avançons pas sans le support d’autrui », a noté Tawanee Joseph, qui supervise le partenariat avec les nations autochtones.

« Il est important pour chaque organisation avec laquelle nous travaillons ainsi que les différentes nations qu’elles s’identifient à ce qui est important pour eux, a-t-elle renchéri. Cela inclut les défis tout comme les opportunités. Et ceci est le processus dans lequel nous nous embarquons. »

Le groupe a dévoilé mardi plus de détails sur son projet de candidature. Il prévoit notamment de réutiliser plusieurs des sites qui ont accueilli des épreuves lors des Jeux de 2010 à Vancouver, comme le Centre des sports de glisse de Whistler et l’Anneau olympique de Richmond.

« Nous ne voulons construire aucune nouvelle infrastructure. Nous utilisons ce que nous avons », a déclaré Tim Gayda, qui était le vice-président du comité organisateur des Jeux olympiques de 2010.

La proposition prévoit également la tenue d’épreuves de ski et de snowboard à Sun Peaks, près de Kamloops.

Les coûts liés à l’accueil des Jeux olympiques devraient être publiés en juillet et une décision sur l’opportunité d’un « dialogue ciblé » avec le Comité international olympique sur la possibilité d’accueillir les Jeux doit être prise d’ici décembre.

Les nations Lil’wat, Musqueam, Squamish et Tsleil-Waututh ont annoncé le 1er février qu’elles avaient signé un accord avec la ville de Vancouver, la municipalité de villégiature de Whistler, le Comité olympique canadien et le Comité paralympique canadien pour étudier une candidature.

Il s’agirait de la première candidature autochtone à des Jeux olympiques.