Tests quotidiens, professionnels de la santé portant des combinaisons, robots distributeurs de nourriture dans le centre des médias... À l'intérieur de la bulle sanitaire, appelée « boucle fermée », les journalistes qui vont couvrir les Jeux olympiques de Pékin devront composer avec des mesures sanitaires inédites.

Publié le 14 janvier
Agence France-Presse

La « boucle fermée » comprend différents sites reliés entre eux par des moyens de transport tout aussi étanches : les sites d’épreuves et les villages olympiques bien sûr, mais aussi 72 hôtels où descendront les participants, les centres de presse et une partie de l’aéroport de Pékin.