(Tokyo) René Cournoyer en est à son baptême olympique aux Jeux de Tokyo et ses premières impressions sont très positives.

Marc Delbès La Presse Canadienne

Arrivé au Japon le 15 juillet en prévision des épreuves de gymnastique qui commencent samedi dans son cas, il a installé ses pénates au Village olympique, situé sur le front de mer de la baie de Tokyo, lundi.

Et mercredi, il a eu droit à la visite guidée du Centre de gymnastique d’Ariake, où il a ensuite pu y tenir son premier entraînement.

« Wow ! s’est-il exclamé au sujet des installations. Les plateaux sont formidables et de voir les anneaux, c’est comme le message “Bienvenue aux JO”. »

Malgré les quelques cas de COVID recensés au village, Cournoyer a noté que tout est fait pour garantir la sécurité des athlètes.

« L’ambiance est pour l’instant assez tranquille parce que plusieurs vont arriver à la dernière minute. Malgré tout, on sent l’ambiance olympique. Et bien que les mesures soient assez strictes, nous disposons d’un peu plus de liberté que prévu. Au niveau de la prise en charge, c’est comme on s’y attendait. »

S’il lui a fallu quelques jours pour se remettre du décalage de 13 heures et d’un long voyage d’une trentaine d’heures pour se rendre jusqu’à la base d’entraînement de l’équipe canadienne, le Repentignois de 24 ans est fin prêt pour la compétition la plus importante de sa carrière.

Il lui reste deux entraînements avant de disputer les qualifications, samedi. Sa performance déterminera alors s’il sera des finales, deux jours plus tard.