Quelques jours après avoir annoncé sa retraite, Andrei Markov a eu de bons mots envers le Canadien de Montréal et ses partisans.

Alexandre Pratt Alexandre Pratt
La Presse

Cité par le média russe Championat, il a affirmé n’éprouver aucun regret, quoiqu’il aurait aimé ajouter une Coupe Stanley à son palmarès.

« Je n’ai pas disputé 1000 matchs à Montréal, a indiqué l’ancien défenseur du Tricolore. C’est dommage, oui. Mais je suis déjà passé à autre chose. Sans les blessures, j’aurais joué plus de 1000 matchs depuis longtemps. Non, non, je ne changerais rien à ma carrière. »

« Ce qu’il me manque, c’est une Coupe Stanley. À Montréal, nous avons des opportunités. Nous étions souvent forts en séries. J’ai participé aux Jeux olympiques trois fois. Je n’étais pas satisfait des médailles remportées dans ces tournois. Mais en Russie, tout a bien été. En Super Ligue, nous avons gagné contre le Dynamo, et avec AK Bars, j’ai remporté la Coupe Gagarine. »

Dans l’entrevue, Andrei Markov est aussi revenu sur les meilleurs moments de son séjour à Montréal.

« Il y en a eu plusieurs. Mon premier match avec l’équipe. Je me souviens aussi lorsque notre capitaine Saku Koivu est tombé gravement malade. À son retour au jeu, j’étais parmi les partants, sur la patinoire. La foule en entier s’est levée et a applaudi pendant 10-15 minutes. Je n’oublierai jamais le respect démontré par les partisans envers [Saku]. »

« Il y a aussi eu le premier match extérieur avec le Canadien, à Edmonton. Un autre match extérieur, à Boston. Les partisans m’ont également accueilli chaleureusement après mes retours de blessures. »

PHOTO ADRIAN WYLD, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Yanic Perrault célèbre son but en compagnie d'Andrei Markov et de Mike Ribeiro lors de la Classique hivernale de 2003.

Et quels sont ses plans, maintenant qu’il est à la retraite ?

« J’essaie de garder la forme. J’aime m’entraîner, c’est bon pour la santé. Mes plans ? Je dois d’abord composer avec la pandémie. Il est essentiel de prendre soin de nos proches, de la famille. De moi. Quand tout ça sera terminé, nous verrons quelle sera la prochaine étape. »