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Les yeux tournés vers la LNH, Éric Gélinas s'inspire de Simon Després

Éric Gélinas, 27 ans, est toujours sans contrat... (Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse)

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Éric Gélinas, 27 ans, est toujours sans contrat en vue de la prochaine saison. « Côté business, la meilleure idée serait probablement l'Europe », dit-il.

Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse

Éric Gélinas et Simon Després ont progressé en parallèle dans le monde du hockey. Ils ont joué dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec dans les mêmes années, ont fait équipe avec les Sea Dogs en fin de parcours, ont été repêchés tous les deux en 2009. Et ils tentent tous les deux de retourner dans la Ligue nationale, où ils croyaient être établis il y a quelques années.

Gélinas est toujours sans contrat en vue de la prochaine saison, mais avec l'essai qu'a décroché Després avec le Canadien après une saison passée en KHL, le grand défenseur voit soudainement une option de plus.

« Ça me donne un peu espoir. Ça montre que ce n'est pas nécessairement un pas de recul de partir en KHL », a soutenu Gélinas, en entrevue téléphonique cette semaine.

« Ça prouve que si tu joues bien en Europe, il peut y avoir de l'intérêt de la LNH pour toi. Si je passe une année complète en KHL ou en Suède, ce sont de très bonnes ligues, peut-être meilleures que la Ligue américaine. »

Gélinas mentionne précisément ces deux pays parce que ses agents européens ont eu des pourparlers avec des équipes là-bas. À l'écouter parler, si une offre en bonne et due forme lui était faite, il ne ferait pas nécessairement le même pari que l'été dernier, quand il a préféré attendre une offre en Amérique du Nord dans l'espoir de retourner en LNH. Il a eu sa chance avec le Canadien au camp, mais a décroché un contrat de la Ligue américaine et a passé toute la saison avec le Rocket de Laval, sans rappel « en haut ». En échange du rêve de retourner dans les grandes ligues, il avait sacrifié une somme considérable.

« Sans dire que je suis vieux, il me reste moins d'années à jouer. Côté business, la meilleure idée serait probablement l'Europe, a ajouté l'athlète de 27 ans. Je ne joue pas seulement pour l'argent, mais parce que j'adore le hockey. Mais ça demeure ma job, et les joueurs, on est comme de petites compagnies. La journée où j'aurai une offre ferme, on verra. »

Une fondation qui progresse

Si on vous parle d'Éric Gélinas, c'est aussi parce qu'il tient aujourd'hui son tournoi annuel au club de golf de Saint-Jean. Les profits amassés seront versés à sa fondation, Gely-N-Ice, qui vise à couvrir pour des jeunes issus de milieux défavorisés les frais d'inscription pour la saison et les tournois, ainsi qu'un équipement complet pour une saison de hockey. Le grand défenseur se réjouit des progrès de son initiative, deux ans après son lancement.

« Aux dernières nouvelles, on avait vendu 34 foursomes, donc c'est presque complet, affirme-t-il. Ça va bien ! On va pouvoir parrainer 17 enfants en 2018-2019. »

« Les activités vont bien, donc ça nous donne plus d'argent et on peut aider plus de familles. Plus ça va, plus les gens savent qui on est. »

Plusieurs de ses anciens coéquipiers y seront, dont Jérémy Grégoire et Daniel Audette, qu'il a côtoyés à Laval, Stefan Matteau, son ancien compère chez les Devils, de même que Karell Émard, des Canadiennes de Montréal. Et puis, en plus des nombreux joueurs de hockey attendus, on voit un nom qui détonne : Claude Raymond. L'ancien lanceur des Expos est probablement la plus grande vedette sportive produite par la région du Haut-Richelieu. Mais il y a plus.

« À la base, c'est un ami de mon père à cause du baseball, et il connaît bien mon frère [Karl, lanceur des Capitales de Québec]. Je connaissais Claude avant même de devenir un athlète de haut niveau. »

Gélinas a aussi été lauréat du prix de l'athlète de l'année du fonds Claude Raymond, remis à un athlète de la région. C'était en 2013, et Gélinas jouait déjà dans la Ligue américaine depuis deux saisons.

« J'avais remis la bourse, parce que je ne voulais pas profiter de ça. Le mérite d'avoir gagné était suffisant. Donc je redonnais la bourse pour que ça aide d'autres athlètes de la région, qui pratiquent des sports où il n'y a pas beaucoup de revenus. »




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