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Dan Bylsma ne craint pas pour son poste

En coulisses, on se demande si ce n'est... (Photo Gene J. Puskar, AP)

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En coulisses, on se demande si ce n'est pas son poste que joue Dan Bylsma au cours de la présente série.

Photo Gene J. Puskar, AP

(BOSTON) La saison des Penguins de Pittsburgh n'est peut-être pas encore terminée, mais à l'aube du quatrième match de la série finale de l'Association de l'Est, présenté ce soir au TD Garden de Boston, les questions entourant cette équipe se font de plus en plus nombreuses.

Et de plus en plus douloureuses pour la direction d'un club qui avait certes prévu un avenir différent.

Avec un retard de 0-3 dans cette finale, les Penguins ne répondent certes pas aux attentes. Et on peut présumer que les patrons de l'équipe, qui ont pris le pari d'acquérir les Jarome Iginla, Brenden Morrow et autres Douglas Murray il n'y a pas si longtemps, auraient du mal à digérer une sortie gênante et rapide contre les Bruins.

C'est pourquoi les rumeurs sur l'avenir immédiat de l'entraîneur-chef Dan Bylsma ne cessent pas. Bylsma, qui a pris la place de Michel Therrien en 2009, fait aujourd'hui l'objet de critiques. Et en coulisses, on se demande si ce n'est pas son poste qu'il joue au cours de la présente série.

«Je ne joue pas mon poste, a-t-il calmement répondu, hier, quand on lui a parlé des questions sur son avenir à la barre des Penguins. Je ne l'ai jamais fait auparavant. Je suis ici pour gagner des matchs de hockey, et c'est là où on en est. Je crois en cette équipe.»

Les mêmes Bruins?

Le sort de Bylsma est source de discussions, mais aussi le sort de quelques-uns de ses joueurs. Les Penguins ont déjà un alignement bien garni en patineurs qui coûtent cher, et on peut se demander si la formation actuelle pourra survivre aux réalités du marché d'ici à la prochaine saison.

«On ne pense pas à ça, a fait savoir l'attaquant Matt Cooke. On ne peut pas se mettre à penser à l'avenir comme ça. Présentement, toute notre attention est tournée vers le prochain match de la série.»

Mais les Penguins y croient-ils vraiment? Après tout, combler un retard de 0-3 dans la Ligue nationale de hockey, ce n'est pas quelque chose qui arrive si souvent. La liste de ceux qui y sont arrivés, on la connaît très bien, et elle n'est pas bien longue: les Maple Leafs de Toronto en 1942, les Islanders de New York en 1975, et les Flyers de Philadelphie en 2010... qui avaient justement réussi le coup contre ces mêmes Bruins.

Les Penguins n'ont pas oublié ce bout-là.

«Si on peut gagner la prochaine et retourner à Pittsburgh, ça peut changer, a fait savoir l'attaquant Pascal Dupuis. On ne sait jamais. On gagne un match, un deuxième, et la pression va se retrouver de leur bord, ils vont se mettre à penser à 2010 et à la fois où ils ont laissé filer une avance de 3-0. C'est le même groupe de joueurs qui avait échappé cette avance-là contre les Flyers.»

Pour Claude Julien par contre, ce qui s'est passé il y a trois ans n'a plus rien à voir avec les Bruins d'aujourd'hui.

«C'était au moment de la blessure à Marc Savard, a tenu à dire le pilote des Bruins. Marc Savard était blessé, et on avait aussi plusieurs autres blessés. On avait une équipe amochée à ce moment-là, on n'avait pas les mêmes ressources qu'aujourd'hui. Mais je crois qu'on a tiré une bonne leçon de cette série, ça nous a ramenés sur terre. On a appris une chose: lors des éliminatoires, c'est toujours la quatrième victoire qui est le plus difficile à aller chercher.»




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