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Randy Ambrosie veut le bon acheteur pour les Alouettes

Le commissaire de la Ligue canadienne de football,... (PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE)

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Le commissaire de la Ligue canadienne de football, Randy Ambrosie.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

FRÉDÉRIC DAIGLE
La Presse canadienne

Le commissaire de la Ligue canadienne de football souhaite trouver le meilleur acheteur possible pour les Alouettes et pour Montréal et ne compte pas effectuer la transaction de façon précipitée.

«Notre objectif n'est pas de trouver une solution rapide, mais la bonne solution. Les gouverneurs de la ligue me le rappellent constamment», a affirmé Randy Ambrosie au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse canadienne, lundi matin.

Selon lui, le scénario idéal serait que les deux conditions soient réunies prochainement.

«Nous n'avons pas établi d'échéancier», a-t-il ajouté.

Quand elle avait repris les Argonauts de Toronto à l'homme d'affaires new-yorkais Sherwood Schwarz, en juillet 2003, la LCF avait mis quatre mois avant de trouver un nouvel acheteur. Vendredi, la ligue a annoncé qu'elle se portait acquéreuse du club dans le cadre d'un plan de transition et qu'elle poursuivait le processus de trouver un nouveau propriétaire à long terme.

«Nous discutons avec des propriétaires éventuels qui démontrent un énorme niveau d'engagement. Dans ce dossier, nous voulons bien faire et prendre le temps qu'il faut. Nous espérons que lorsque nous annoncerons le ou les nouveaux propriétaires, ils feront partie de la grande famille de la LCF pendant plusieurs années.»

Ambrosie a louangé la famille Wetenhall, les ex-propriétaires du club, pour leur implication à la fois au sein du circuit canadien, mais également dans la communauté montréalaise et québécoise, en plus de rappeler à quel point la concession avait connu du succès depuis son retour à Montréal, en 1996.

Lundi, le commissaire a expliqué que lorsque Andrew Wetenhall a rencontré le conseil d'administration de la ligue, en novembre, afin de lui exposer les problèmes de la concession, il ne cherchait pas nécessairement à vendre l'équipe, mais à trouver des solutions avec la LCF pour la remettre dans le droit chemin. Ambrosie a expliqué que la solution de vendre le club s'était peu à peu imposée dans leur réflexion.

«Je ne pense pas qu'il y a un moment en particulier où la conversation est passée de "nous avons besoin d'aide" à "nous voulons vendre". Il faut donner à Andrew Wetenhall ce qui lui revient: quand il s'est adressé au conseil d'administration, il a été très honnête au sujet des défis qu'il rencontrait. [...] Il a évoqué plusieurs scénarios de collaboration, avec toujours comme objectif de faire des Alouettes une équipe forte sur le terrain et prospère. Il y a donc eu une évolution dans la discussion.

«Des groupes ont également signalé leur intérêt pour le club pendant cette période. Ça a fait partie intégrante de toute cette réflexion. Ces gens, ce sont tous des Montréalais et des Québécois passionnés. Tous ces facteurs ont fait en sorte que nous nous retrouvions où nous en sommes aujourd'hui.»

Pas question pour Ambrosie d'identifier ces groupes. Au cours des derniers mois, des groupes pilotés par Éric Lapointe, Clifford Starke, ainsi que Vincent Guzzo ont été liés à l'achat des Alouettes.

Une chose est sûre: l'éventuel nouveau propriétaire devra avoir un fort lien d'attachement envers la ville.

«La recherche d'éventuels propriétaires nous a menés à rencontrer un groupe de personnes très diversifié. Ce qu'ils ont tous en commun par contre, c'est un fort lien d'attachement envers Montréal et le Québec. Ils ont tous une histoire ou des racines avec Montréal ou le Québec.»

Quant au marché montréalais, le commissaire Ambrosie a rappelé à quel point il était important pour son circuit de trouver un acheteur impliqué dans la communauté, sans toutefois promettre que l'équipe ne quittera pas Montréal.

«Pour l'instant, nous nous concentrons sur une seule chose: trouver un propriétaire pour cette concession à Montréal. Un groupe qui investira dans l'avenir de l'organisation, qui redorera le blason de l'équipe. C'est ce que les partisans montréalais et québécois veulent. C'est la seule chose à laquelle nous pensons présentement.»

Cet avenir passe par des infrastructures plus solides. L'équipe ne détient pas de domicile, alors qu'elle loue ses bureaux administratifs, son complexe d'entraînement, ainsi que son stade.

«Dans toutes les conversations que nous avons eues au cours des derniers mois, cette notion de résidence permanente, de complexe d'entraînement, a fait partie intégrante des discussions. Sans commenter de façon spécifique sur la vision de chacun des groupes, ce sont des sujets qui ont été discutés. Ç'a nous fait davantage réaliser à quel point d'avoir un endroit où les joueurs et les dirigeants pourraient se sentir chez eux s'impose pour l'avenir de cette organisation.»




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